Dans la construction, un peu plus de 10 000 établissements sont
présents en Bourgogne-Franche-Comté. En décembre 2025, près de 52 600
personnes sont employées dans ce secteur d’activité, soit 5,0 % des
salariés de la région. Cette part est l’une des plus faibles des régions
de France métropolitaine. Par ailleurs, environ 4 000 intérimaires y
travaillent.
Fin 2025, l’activité continue de reculer en
Bourgogne-Franche-Comté comme au niveau national. Dans son sillage,
l’emploi salarié permanent diminue de nouveau au 4ème
trimestre 2025 : -0,4 % sur un trimestre et -1,2 % sur un an. Ce repli
est comparable à la France (hors Mayotte). Cependant, après une année
marquée par le repli des effectifs intérimaires (-4,5 % sur un an), ces
derniers repartent à la hausse au cours du dernier trimestre 2025
(+3,5 %). Cette augmentation est plus importante qu’au niveau national
(+0,4 %).
En 2025, les embauches de salariés (hors intérimaires)
sont inférieures par rapport aux années précédentes. Moins de la moitié
des embauches sont effectuées en contrat à durée indéterminée (CDI).
Dans ce secteur, le CDI est moins présent dans la région qu’au niveau
national et sa part est restée stable par rapport à l’année dernière.
Dans le même temps, le nombre de départs du secteur diminue
également par rapport à 2024 mais il dépasse le niveau des recrutements
en 2025. Les démissions restent le premier motif de rupture de contrat
mais leur part diminue depuis trois ans. Les ruptures conventionnelles
et les licenciements non économiques sont plus nombreux dans la
construction par rapport à la moyenne de l’ensemble des secteurs
d’activité de la région.
Avec 5 % de personnes salariées dans ce secteur, la Bourgogne-Franche-Comté se situe parmi les dernières régions françaises.
Source : estimations trimestrielles Urssaf, Dares, Insee/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.
En 2025, 14 561 salariés travaillent dans le secteur “Travaux d’installation électrique, plomberie et autres travaux d’installation”, soit 27 % des personnes employées dans la construction.
| Secteur d’activité détaillé | Effectifs salariés en 2025 | Part des effectifs dans le secteur (en %) |
|---|---|---|
| Travaux d’installation électrique, plomberie et autres travaux d’installation | 14561 | 27 |
| Autres travaux de construction spécialisés | 13517 | 25 |
| Travaux de finition | 12881 | 24 |
| Démolition et préparation des sites | 4435 | 8 |
| Construction de routes et de voies ferrées | 2742 | 5 |
| Construction de réseaux et de lignes | 2691 | 5 |
| Construction de bâtiments résidentiels et non résidentiels | 2687 | 5 |
| Promotion immobilière | 345 | 1 |
| Construction d’autres ouvrages de génie civil | 158 | 0 |
Source : Urssaf/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.
En 2024, 10 072 établissements dans la construction
se situent en Bourgogne-Franche-Comté.
1 243 établissements emploient entre 10 et 49 salariés. Ils concentrent 43 % de l’emploi salarié du secteur.
Source : Insee, Flores 2024/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.
| Département | Tranche d'effectifs | Secteur d'activité | |
|---|---|---|---|
| ROGER MARTIN | 21 | entre 100 et 249 salariés | Construction de routes et de voies ferrées |
| ETABLISSEMENT DE COTE D'OR | 21 | entre 100 et 249 salariés | Construction de routes et de voies ferrées |
| PASCAL GUINOT VRD-PSACAL GUINOT RESEAUX | 71 | entre 100 et 249 salariés | Construction de réseaux et de lignes |
| S.N.C.T.P | 21 | entre 100 et 249 salariés | Construction de réseaux et de lignes |
| ACTEMIUM | 21 | entre 100 et 249 salariés | Travaux d'installation électrique, plomberie et autres travaux d'installation |
| SPIE BUILDING SOLUTIONS | 21 | entre 100 et 249 salariés | Travaux d'installation électrique, plomberie et autres travaux d'installation |
| SPIE FACILITIES | 21 | entre 100 et 249 salariés | Travaux d'installation électrique, plomberie et autres travaux d'installation |
| ENTREPRISE BONGLET | 39 | entre 100 et 249 salariés | Travaux de finition |
| OXXO | 71 | entre 100 et 249 salariés | Travaux de finition |
| CONSTRUCTIONS DE GIORGI | 25 | entre 100 et 249 salariés | Autres travaux de construction spécialisés |
Source : Insee, Flores 2024/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.
Avec 2 997 établissements, le secteur “Travaux de finition” représente 30 % des établissements dans la construction en 2024.
| Secteur d’activité détaillé | Nombre d’établissements | Part des établissements dans le secteur (en %) |
|---|---|---|
| Travaux de finition | 2997 | 30 |
| Autres travaux de construction spécialisés | 2841 | 28 |
| Travaux d’installation électrique, plomberie et autres travaux d’installation | 2707 | 27 |
| Démolition et préparation des sites | 669 | 7 |
| Construction de bâtiments résidentiels et non résidentiels | 344 | 3 |
| Construction d’autres ouvrages de génie civil | 233 | 2 |
| Construction de réseaux et de lignes | 102 | 1 |
| Construction de routes et de voies ferrées | 94 | 1 |
| Promotion immobilière | 85 | 1 |
Source : Insee, Flores 2024/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.
En Bourgogne-Franche-Comté, 52 589 salariés
travaillent dans la construction au 4ème trimestre 2025. À
ces salariés permanents s’ajoutent 3 911 intérimaires
qui travaillent dans le secteur.
Le nombre de salariés est le plus
élevé en Côte-d’Or (12 547). La part de salariés travaillant dans la
construction est la plus importante dans le Jura (6 %).
| 4ème trimestre 2025 | |||||||||
|
Emploi salarié permanent
|
Emploi intérimaire
|
Emploi total
|
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Effectifs | Evolution trimestrielle (en %) | Evolution annuelle (en %) | Effectifs | Evolution trimestrielle (en %) | Evolution annuelle (en %) | Effectifs | Evolution trimestrielle (en %) | Evolution annuelle (en %) | |
| France (Hors Mayotte) | 1 535 163 | −0,4 | −1,2 | 130 561 | 0,4 | −2,5 | 1 665 724 | −0,3 | −1,3 |
| Bourgogne-Franche-Comté | 52 589 | −0,4 | −1,2 | 3 911 | 3,5 | −4,5 | 56 500 | −0,1 | −1,5 |
| Côte-d'Or | 12 547 | 0,1 | −1,5 | 1 030 | 1,2 | −10,6 | 13 577 | 0,1 | −2,3 |
| Doubs | 9 537 | −0,6 | −1,6 | 841 | 7,5 | 1,8 | 10 378 | −0,0 | −1,4 |
| Jura | 5 380 | −0,4 | −1,0 | 276 | 5,1 | −5,1 | 5 656 | −0,1 | −1,2 |
| Nièvre | 3 114 | 0,2 | −1,1 | 152 | 17,8 | 1,3 | 3 266 | 0,9 | −1,0 |
| Haute-Saône | 3 358 | 0,5 | 1,0 | 125 | 9,0 | −2,8 | 3 483 | 0,8 | 0,9 |
| Saône-et-Loire | 11 026 | −0,7 | −0,9 | 1 056 | 2,6 | −0,5 | 12 082 | −0,4 | −0,8 |
| Yonne | 5 614 | −1,2 | −0,9 | 281 | −4,2 | −12,8 | 5 895 | −1,3 | −1,5 |
| Territoire de Belfort | 2 014 | −0,1 | −4,8 | 149 | 1,3 | −7,2 | 2 163 | 0,1 | −5,0 |
| Source : estimations trimestrielles Urssaf, Dares, Insee/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté | |||||||||
Au 4ème trimestre 2025, l’emploi salarié diminue
dans la région (-0,4 %) et il recule en France (-0,4 %)
(cf. tableau 4 et graph 2). Sur un an, l’emploi salarié est en nette
baisse dans la région (-1,2 %).
Au sein des départements, l’évolution
trimestrielle de l’emploi salarié permanent se situe entre -1,2 % dans
l’ Yonne et 0,5 % en Haute-Saône.
Source : estimations trimestrielles Urssaf, Dares, Insee/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.
Lecture: En Bourgogne-Franche-Comté, le nombre de salariés permanents dans la construction a diminué de -1,5 % entre le 4ème trimestre 2014 et le 4ème trimestre 2025 (8,9 % au niveau national).
Sources : Dares, déclarations sociales nominatives (DSN) et fichiers France Travail des déclarations mensuelles des agences d’intérim/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.
Lecture: En Bourgogne-Franche-Comté, le nombre d’intérimaires dans la construction a diminué de -8,2 % entre le 1er trimestre 2010 et le 4ème trimestre 2025 (6,2 % au niveau national).
|
💬 Les indicateurs de mouvements de main-d’oeuvre rendent compte du besoin en emploi des entreprises :
Champ de l’étude : secteur privé hors agriculture, intérim et particuliers employeurs. |
En 2025, 18 010 contrats de travail (CDD, CDI) ont été signés dans le secteur de la construction, 550 de moins par rapport à l’an dernier. Les embauches sont également moins nombreuses qu’en 2023 où 20 510 contrats avaient été signés.
Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté
Lecture: En 2025, près de 18 010 contrats (CDD, CDI) ont été signés dans la construction.
|
Guide de lecture Les indicateurs proposés ici visent à aider à la réflexion sur les problématiques suivantes :
|
Dans le secteur de la construction, les embauches en CDI reculent par
rapport à 2024, passant de 8 760 en 2024 à 8 380 en 2025. Les embauches
en CDD sont inférieures à leur niveau en 2024. La part des CDI dans les
embauches est restée stable (47 % en 2025).
Les embauches en CDI sont
minoritaires dans les établissements de “travaux de
construction spécialisés”. Entre 2024 et 2025, la part des
CDI reste stable et s’élève à 45 % des
recrutements en 2025.
Dans les établissements de “génie civil”, la part des CDI parmi les recrutements en 2025 est de 60 % contre 61 % en 2024. Les embauches en CDI restent majoritaires mais reculent par rapport à l’an dernier.
Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté
Lecture : En 2025, 8 380 CDI ont été signés dans la construction, soit 47 % des embauches (47 % en 2024).
|
Guide de lecture Les indicateurs proposés ici visent à aider à la réflexion sur les problématiques suivantes :
|
En 2025, 47 % des salariés nouvellement embauchés ont signé un CDI contre 16.2 % en moyenne dans la région.
En 2025, 12 % des embauches dans la construction concernent des ouvriers non qualifiés du second oeuvre. Ils interviennent notamment dans la pose de cloisons, de fermetures, la peinture, l’électricité, et les finitions intérieures.
| Métiers regroupés par famille professionnelle | Embauches 2025 | Part (en %) | Part 2024 (en %) |
|---|---|---|---|
| B3Z20 : Ouvriers non qualifiés du second œuvre du bâtiment | 1823 | 12 | 11 |
| B0Z21 : Ouvriers non qualifiés du gros œuvre du bâtiment | 1651 | 11 | 10 |
| B2Z40 : Maçons | 973 | 6 | 6 |
| K0Z20 : Ouvriers non qualifiés divers de type artisanal | 957 | 6 | 6 |
| K0Z40 : Artisans et ouvriers qualifiés divers de type artisanal | 830 | 5 | 4 |
Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.
En 2025, environ 19 081 salariés ont quitté la construction, 779 de moins par rapport à l’an dernier. Ces départs sont moins nombreux qu’en 2023 où le secteur enregistrait 21 256 départs.
Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.
Lecture : En 2025, le secteur de la construction enregistre près de 19 081 départs.
|
Guide lecture Objectifs des indicateurs proposés :
|
Dans la construction, parmi les départs des salariés en 2025, environ
11 800 font suite à une rupture de contrat de travail
et près de 7 300 à une fin de CDD.
La durée des
CDD demeure globalement stable : 22 % des CDD arrivés à terme duraient
moins d’un mois.
Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.
Lecture : en 2025, 22 % des CDD arrivés à terme duraient moins d’un mois.
|
Guide de lecture Objectifs des indicateurs proposés :
|
Les ruptures de contrats de travail s’élèvent à 11 797 et représentent 62 % des sorties enregistrées dans le secteur en 2025.
Les départs faisant suite à une démission forment le
premier motif de rupture de contrat de travail. Ils
sont aussi fréquents dans le secteur de la construction par rapport à la
moyenne régionale, tous secteurs confondus.
Les départs faisant suite
à un licenciement non économique représentent le deuxième motif de
rupture de contrat et sont plus fréquents dans le secteur de la
construction. Les ruptures conventionnelles sont quant à elles plus
fréquentes par rapport à la moyenne régionale.
Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.
|
Les focus ci-dessous permettent d’éclairer notamment les problématiques suivantes :
|
(source : Insee, RP 2022) |
Embauches
7 557 entrées
42 % des entrées
(+ 2 pt(s) depuis 2024)
26 % ont signé un CDI
(contre 16 % des jeunes
nouvellement embauchés tous secteurs confondus)
Départs
6 857 sorties
soit 36 % des sorties
(+ 2 pt(s) depuis
2024)
13 % occupaient un CDD < à 1
mois
parmi les ruptures de contrat : 41 % ont
démissionné
(contre 41 % des jeunes tous secteurs confondus)
(source : Insee, RP 2022) |
Embauches
1 988 entrées
soit 11 % des entrées
( 0 pt(s) depuis
2024)
58 % ont signé un CDI
(contre 10 % des seniors
nouvellements embauchés tous secteurs confondus)
Départs
3 249 sorties
soit 17 % des sorties
(+ 1 pt(s) depuis
2024)
6 % occupaient un CDD < à 1
mois
parmi les ruptures de contrat : 22 % ont
démissionné
(contre 24 % des seniors tous secteurs
confondus)
❨source : Insee, RP 2022❩ |
Embauches
1 942 entrées
soit 11 % des entrées
(+ 1 pt(s) depuis
2024)
53 % ont signé un CDI
(contre 13 % des femmes
nouvellement embauchées tous secteurs confondus)
Départs
1 919 sorties
soit 10 % des sorties
( 0 pt(s) depuis
2024)
9 % occupaient un CDD < à 1
mois
parmi les ruptures de contrat : 32 % ont
démissionné
(contre 42 % des femmes tous secteurs confondus)
❨source : Insee, RP 2022❩ |
Embauches
16 063 entrées
soit 89 % des entrées
( -1 pt(s) depuis
2024)
46 % ont signé un CDI
(contre 22 % des hommes
nouvellement embauchés tous secteurs confondus)
Départs
17 159 sorties
soit 90 % des sorties
( 0 pt(s) depuis
2024)
8 % occupaient un CDD < à 1
mois
parmi les ruptures de contrat : 41 % ont
démissionné
(contre 39 % des hommes tous secteurs confondus)
Embauches de salariés
pour un poste
qualifié
7 439 entrées
soit 48 % des entrées
56 % ont signé un CDI
(contre 22 % tous secteurs
confondus
parmi les postes qualifiés)
Départs de salariés
qui occupaient un
poste qualifié
8 190 sorties
soit 49 % des sorties
parmi les ruptures de contrat : 44 % ont
démissionné
(contre 41 % des salariés qui occupaient un poste
qualifié tous secteurs confondus)
Embauches de salariés
pour un poste
non qualifié
5 688 entrées
soit 37 % des entrées
26 % ont signé un CDI
(contre 13 % tous secteurs
confondus
parmi les postes non qualifiés)
Départs de salariés
qui occupaient un
poste non qualifié
5 887 sorties
soit 36 % des sorties
parmi les ruptures de contrat : 38 % ont
démissionné
(contre 42 % des salariés qui occupaient un poste non
qualifié tous secteurs confondus)
Sources et méthodes
La donnée structurelle du nombre d’établissements provient du fichier Flores de l’Insee (Fichier localisé des rémunérations et de l’emploi salarié).
Les évolutions de l’emploi salarié (hors intérim) sont calculées à partir des estimations trimestrielles de l’emploi salarié produites conjointement par l’Insee, l’ACOSS et la Dares. Les effectifs salariés diffusés correspondent au nombre de salariés inscrits durant la dernière semaine de la période à renseigné dans la Déclaration sociale nominative (DSN). Les alternants font partie des effectifs salariés.
Les mouvements de main-d’oeuvre recensent l’ensemble des embauches et des fins de contrats de travail au niveau des établissements. Ils permettent de mesurer les entrées et les sorties selon le type de contrat (contrat à durée déterminée/contrat à durée indéterminée), la durée des contrats et les motifs de rupture.
L’intérim : depuis juillet 2018, la Déclaration sociale nominative (DSN) est l’unique source des statistiques d’intérim. Elle se substitue ainsi à la source historique, les relevés mensuels de mission – RMM – adressés à France Travail par les établissements de travail temporaire. À partir de cette information, la Dares élabore divers indicateurs mensuels, trimestriels et annuels. Ces statistiques intègrent les contrats à durée indéterminée intérimaires (CDII).
Définitions
Les embauches (entrées) et les départs (sorties) sont des flux de main-d’oeuvre qui n’intègrent ni les transferts entre les établissements d’une même entreprise ni les entrées/sorties en mission d’intérim. La différence entre les entrées et les sorties ne reflète que très approximativement l’évolution de l’emploi, puisque la prise en compte de la démographie des entreprises au sein des données mouvements de main d’oeuvre est partielle, notamment pour les établissements de moins de 50 salariés.
Catégorie socioprofessionnelle : les personnes en
emploi sont réparties selon leur groupe socioprofessionnel agrégé tel
que défini par la nomenclature des professions et catégories
socioprofessionnelles (PCS). La PCS classe la population en fonction de
la profession, de la position hiérarchique et du statut (salarié ou
non).
Au sein des actifs occupés, six catégories sont distinguées : les
agriculteurs exploitants, les artisans, commerçants et chefs
d’entreprise, les cadres et professions intellectuelles supérieures, les
professions intermédiaires, les employés et les ouvriers.
A l’aide des travaux
de l’Insee sur le sujet nous pouvons distinguer, au sein des ouvriers et
des employés, les emplois qualifiés et les
emplois non qualifiés. Les ouvriers non qualifiés
regroupent les ouvriers non qualifiés de type industriel (poste 67 de la
nomenclature socioprofessionnelle à 2 chiffres), les ouvriers non
qualifiés de type artisanal (68) et les ouvriers agricoles (69). Pour
les employés non qualifiés, la distinction se fonde sur la nomenclature
à 4 chiffres : agents de service (postes 525a, 525b, 525c, 525d), agents
de surveillance et de sécurité (533c, 534a), des standardistes,
opérateurs de saisie (541d, 542b), caissiers ou vendeurs non qualifiés
(551a, 552a, 553a, 554a, 554h, 554j, 555a), serveurs et employés non
qualifiés de la restauration et du tourisme (561a, 561d, 561e, 561f),
assistants maternels (563a), aides à domicile, aides ménagères (563b),
employés de maison et personnels de ménage (563c), concierges et
gardiens d’immeubles (564a), employés des services divers (564b).
Pour en savoir plus
« L’intérim en Bourgogne-Franche-Compté», DREETS Bourgogne-Franche-Comté, avril 2026.
« Le marché du travail se dégrade en Bourgogne-Franche-Comté», Insee-DRAAF-DREAL-DREETS-Urssaf Bourgogne-Franche-Comté, Synthèse annuelle économique régionale - 2025, avril 2026.
« Indicateurs Trimestriels Régionaux: économie, emploi, marché du travail et politiques d’emploi », DREETS Bourgogne-Franche-Comté, mai 2026.
« Indicateurs Trimestriels Départementaux : économie, emploi, marché du travail et politiques d’emploi » , DREETS Bourgogne-Franche-Comté, mai 2026.
« Indicateurs Statistiques Territoriaux : économie, emploi, marché du travail et politiques d’emploi », DREETS Bourgogne-Franche-Comté, mai 2026.
« Demandeurs d’emploi inscrits à France Travail en Bourgogne-Franche-Comté », DREETS et France Travail Bourgogne-Franche-Comté, avril 2026.
« Tableau de bord de la conjoncture Bourgogne-Franche-Comté », Insee (emploi, chômage, etc.).
« La conjoncture en Bourgogne – Franche-Comté », Tendances régionales, Banque de France, mai 2026.
Directeur de la publication:
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Conception et réalisation:
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Statistiques évaluation (SESE)
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l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS)
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