Avec 4 % de personnes salariées (25 600 personnes) dans les industries agroalimentaires, la Bourgogne-Franche-Comté est la 7ème région française. Le secteur est dominé dans la région par les fabrications de produits de boulangeries-pâtisseries et pâtes alimentaires qui représentent 44 % des emplois et les deux tiers des 2 400 établissements. Par rapport à la France, la région se démarque par une forte présence des industries du lait et de la viande. Le nombre de salariés est le plus élevé en Saône-et-Loire (5 600) tandis que la part de salariés travaillant dans l’industrie agroalimentaire est la plus importante dans le Jura (4 %).
L’emploi permanent est dans une période dynamique avec une progression de +1,8 % entre 2024 et 2025. Les embauches en CDI progressent légèrement, tandis que les recrutements en CDD connaissent une hausse plus marquée. Ces derniers sont nettement majoritaires dans les secteurs de la boulangerie et de la viande. En revanche, l’emploi intérimaire est en nette baisse sur un an (-10,2 % en fin d’année 2025). Les départs du secteur restent relativement stables et sont principalement liés à des fins de CDD.
Côté commerce extérieur, dont le département de Saône-et-Loire est leader, les exportations bondissent sur un an avec une augmentation de la valeur exportée de +17,6 % portées principalement par les boissons et les produits alimentaires divers.
Avec 4% de personnes salariées dans ce secteur, la Bourgogne-Franche-Comté se situe au septième rang des régions françaises.
Carte 1 | Poids du secteur dans la région comparativement au niveau national
Source : Urssaf, données au 4ème
trimestre 2025/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté
Champ : IAA
y compris artisanat commercial.
En 2025, 11 385 salariés travaillent dans la “Fabrication de produits de boulangerie-pâtisserie et de pâtes alimentaires”, soit 44 % des personnes employées dans l’industrie agroalimentaire.
Tableau 1 | L’emploi salarié par secteur détaillé
| Secteur d’activité détaillé | Effectifs salariés en 2025 | Part des effectifs dans le secteur (en %) |
|---|---|---|
| Fabrication de produits de boulangerie-pâtisserie et de pâtes alimentaires | 11385 | 44 |
| Transformation et conservation de la viande et préparation de produits à base de viande | 4467 | 17 |
| Fabrication de produits laitiers | 3715 | 14 |
| Fabrication d’autres produits alimentaires | 2829 | 11 |
| Fabrication de boissons | 1742 | 7 |
| Fabrication d’aliments pour animaux | 727 | 3 |
| Travail des grains ; fabrication de produits amylacés | 499 | 2 |
| Transformation et conservation de fruits et légumes | 233 | 1 |
| Transformation et conservation de poisson, de crustacés et de mollusques | 195 | 1 |
| Fabrication d’huiles et graisses végétales et animales | 12 | 0 |
Source : Urssaf, données au 4ème
trimestre 2025/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté
Champ : IAA
y compris artisanat commercial.
En 2024, 2 391 établissements dans l’industrie
agroalimentaire se situent en Bourgogne-Franche-Comté.
Dans la région, 1 769 établissements emploient moins de 10 salariés. Ils concentrent 22 % de l’emploi salarié du secteur. La prédominance des établissements de moins de 10 salariés s’explique en grande partie par la forte présence de boulangeries artisanales.
Graph 1 | Taille des établissements
Source : Insee, Flores 2024/traitement Dreets
Bourgogne-Franche-Comté
Champ : IAA y compris artisanat commercial.
Tableau 2 | Top 10 des établissements employeurs
| Département | Tranche d'effectifs | Secteur d'activité | |
|---|---|---|---|
| GROUPE BIGARD | 71 | 250 salariés et plus | Transformation et conservation de la viande et préparation de produits à base de viande |
| TRADIVAL | 89 | 250 salariés et plus | Transformation et conservation de la viande et préparation de produits à base de viande |
| LDC BOURGOGNE | 71 | 250 salariés et plus | Transformation et conservation de la viande et préparation de produits à base de viande |
| DUC | 89 | 250 salariés et plus | Transformation et conservation de la viande et préparation de produits à base de viande |
| SOCIETE ANDRE BAZIN | 70 | 250 salariés et plus | Transformation et conservation de la viande et préparation de produits à base de viande |
| EURIAL ULTRA FRAIS | 89 | 250 salariés et plus | Fabrication de produits laitiers |
| FROMAGERIES BEL PRODUCTION FRANCE | 39 | 250 salariés et plus | Fabrication de produits laitiers |
| SOCIETE FROMAGERE DE LONS LE SAUNIER | 39 | 250 salariés et plus | Fabrication de produits laitiers |
| FROMAGERIES BEL PRODUCTION FRANCE | 39 | 250 salariés et plus | Fabrication de produits laitiers |
| DAUNAT BOURGOGNE | 71 | 250 salariés et plus | Fabrication d'autres produits alimentaires |
Source : Insee, Flores 2024/traitement Dreets
Bourgogne-Franche-Comté
Champ : IAA y compris artisanat commercial.
Avec 1 578 établissements, le secteur “Fabrication de produits de boulangerie-pâtisserie et de pâtes alimentaires” représente 66 % des établissements dans l’industrie agroalimentaire en 2024.
Tableau 3 | Les établissements par secteur détaillé
| Secteur d’activité détaillé | Nombre d’établissements | Part des établissements dans le secteur (en %) |
|---|---|---|
| Fabrication de produits de boulangerie-pâtisserie et de pâtes alimentaires | 1578 | 66.0 |
| Fabrication de produits laitiers | 214 | 9.0 |
| Transformation et conservation de la viande et préparation de produits à base de viande | 198 | 8.3 |
| Fabrication de boissons | 186 | 7.8 |
| Fabrication d’autres produits alimentaires | 117 | 4.9 |
| Fabrication d’aliments pour animaux | 37 | 1.5 |
| Travail des grains ; fabrication de produits amylacés | 32 | 1.3 |
| Transformation et conservation de fruits et légumes | 13 | 0.5 |
| Fabrication d’huiles et graisses végétales et animales | 8 | 0.3 |
| Transformation et conservation de poisson, de crustacés et de mollusques | 8 | 0.3 |
Source : Insee, Flores 2024/traitement Dreets
Bourgogne-Franche-Comté
Champ : IAA y compris artisanat commercial.
En Bourgogne-Franche-Comté, 25 548 salariés
travaillent dans l’industrie agroalimentaire au 4ème
trimestre 2025. À ces salariés permanents s’ajoutent 2 582
intérimaires.
Le nombre de salariés est le plus élevé en
Saône-et-Loire (5 559). La part de salariés travaillant dans l’industrie
agroalimentaire est la plus importante dans le Jura (4 %).
| 4ème trimestre 2025 | |||||||||
|
Emploi salarié permanent
|
Emploi intérimaire
|
Emploi total
|
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Effectifs | évolution trimestrielle (en %) | évolution annuelle (en %) | Effectifs | évolution trimestrielle (en %) | évolution annuelle (en %) | Effectifs | évolution trimestrielle (en %) | évolution annuelle (en %) | |
| France (Hors Mayotte) | 598 074 | 0,2 | 0,6 | 56 591 | −2,1 | −4,1 | 654 665 | 0,0 | 0,2 |
| Bourgogne-Franche-Comté | 25 548 | 0,3 | 1,8 | 2 582 | 0,7 | −10,2 | 28 130 | 0,3 | 0,5 |
| Côte-d'Or | 5 330 | 0,6 | 2,3 | 391 | 17,2 | 5,7 | 5 721 | 1,6 | 2,5 |
| Doubs | 4 922 | −0,5 | 2,2 | 370 | −2,3 | −15,7 | 5 292 | −0,7 | 0,7 |
| Haute-Saône | 1 864 | −0,3 | −1,7 | 118 | −3,9 | −5,0 | 1 982 | −0,5 | −1,9 |
| Jura | 3 416 | −0,5 | −0,7 | 399 | 15,0 | −14,8 | 3 815 | 0,9 | −2,4 |
| Nièvre | 696 | 1,6 | −3,7 | 109 | −0,0 | 2,9 | 805 | 1,4 | −2,9 |
| Saône-et-Loire | 5 559 | 1,1 | 3,8 | 517 | −13,2 | −28,6 | 6 076 | −0,3 | −0,1 |
| Territoire de Belfort | 545 | 1,1 | −0,4 | 10 | 134,9 | −34,9 | 555 | 2,2 | −1,3 |
| Yonne | 3 216 | 0,5 | 3,3 | 668 | −0,7 | 6,2 | 3 884 | 0,3 | 3,8 |
| Source : Urssaf, données au 4ème trimestre 2025/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté Champ : IAA y compris artisanat commercial |
|||||||||
Au 4ème trimestre 2025, l’emploi salarié augmente
dans la région (0,3 %) et il progresse en France (0,2 %)
(cf. Tableau 4 et Graphique 2). Sur un an, l’emploi salarié est en forte
hausse dans la région (1,8 %).
L’évolution trimestrielle de l’emploi
salarié permanent se situe entre -0,5 % dans le Jura et 1,6 % dans la
Nièvre.
Graph 2 | Evolution de l’emploi salarié sur long terme
Source : Urssaf, données au 4ème
trimestre 2025/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté
Champ : IAA
y compris artisanat commercial.
Lecture: En Bourgogne-Franche-Comté, le nombre de salariés permanents dans l’industrie agroalimentaire a augmenté de 10,9 % entre le 1er trimestre 2018 et le 4ème trimestre 2025 (12,5 % au niveau national).
Graph 3 | Evolution du recours à l’intérim sur long terme
Sources : Dares/traitement Dreets
Bourgogne-Franche-Comté
Champ : IAA y compris artisanat commercial.
Lecture: En Bourgogne-Franche-Comté, le nombre d’intérimaires dans l’industrie agroalimentaire a augmenté de 26,9 % entre le 1er trimestre 2010 et le 4ème trimestre 2025 (17,5 % au niveau national).
|
💬 Les indicateurs de mouvements de main-doeuvre rendent compte du besoin en emploi des entreprises :
Champ de l’étude : secteur privé hors agriculture, intérim et particuliers employeurs. |
En 2025, 16 500 contrats de travail (CDD, CDI) ont été signés dans le secteur de l’industrie agroalimentaire, 848 de plus par rapport à l’an dernier. Les embauches sont plus nombreuses qu’en 2023 où 15 540 contrats avaient été signés.
Graph 4 | Cumul annuel des embauches (CDD et CDI)
Source : Dares-MMO/traitement Dreets
Bourgogne-Franche-Comté
Champ : IAA y compris artisanat
commercial.
Lecture : En 2025, 16 500 contrats (CDD, CDI) ont été signés dans l’industrie agroalimentaire.
|
Guide de lecture Les indicateurs proposés ici visent à aider à la réflexion sur les problématiques suivantes :
|
Dans l’industrie agroalimentaire, les embauches en CDI augmentent,
passant de 5 270 en 2024 à 5 460 en 2025. En parallèle, le volume des
CDD progresse plus vite sur la même période. Ainsi, la part des CDI dans
les embauches a diminué : 33 % en 2025 contre 34 % l’an dernier.
Les embauches en CDI sont
minoritaires dans les boulangeries (artisanat
commercial). La part des CDI s’élève à 37 % des
recrutements en 2025 contre 39 % en 2024.
Dans le secteur de la viande (industrie), la part des CDI parmi les recrutements en 2025 est de 28 % contre 29 % en 2024. Les embauches en CDI sont minoritaires et reculent par rapport à l’an dernier.
Graph 5 | Volume et part de CDI parmi les embauches en 2025
Source : Dares-MMO/traitement Dreets
Bourgogne-Franche-Comté
Champ : IAA y compris artisanat
commercial.
Lecture : En 2025, près de 5 460 CDI ont été signés dans l’industrie agroalimentaire, soit 33 % des embauches (34 % en 2024).
|
Guide de lecture Les indicateurs proposés ici visent à aider à la réflexion sur les problématiques suivantes :
|
En 2025, 33 % des salariés nouvellement embauchés ont signé un CDI contre 16 % en moyenne dans la région.
Graph 6 | Comparaison de la part des CDI avec la moyenne nationale et régionale
Tableau 5 | Métiers recrutés (Top 5)
| Métiers regroupés par famille professionnelle | Embauches 2025 | Part (en %) | Part 2024 (en %) |
|---|---|---|---|
| R1Z60 : Vendeurs en produits alimentaires | 3940 | 26 | 23 |
| S0Z42 : Boulangers, pâtissiers | 2285 | 15 | 13 |
| E0Z21 : Ouvriers non qualifiés des industries agro-alimentaires | 1799 | 12 | 10 |
| S0Z40 : Bouchers | 871 | 6 | 6 |
| S2Z61 : Serveurs de cafés restaurants | 673 | 4 | 5 |
Source : Dares-MMO/traitement Dreets
Bourgogne-Franche-Comté
Champ : IAA y compris artisanat
commercial.
En 2025, environ 16 103 salariés ont quitté l’industrie agroalimentaire, 523 de plus par rapport à l’an dernier. Ces départs sont plus nombreux qu’en 2023 où le secteur enregistrait 15 649 départs.
Graph 7 | Cumul annuel des sorties (CDD et CDI)
Source : Dares-MMO/traitement Dreets
Bourgogne-Franche-Comté
Champ : IAA y compris artisanat
commercial.
Lecture : En 2025, le secteur de l’industrie agroalimentaire enregistre 16 103 départs.
|
Guide lecture Objectifs des indicateurs proposés :
|
Dans l’industrie agroalimentaire, parmi les départs des salariés en
2025, environ 9 000 font suite à une fin de CDD et près
de 7 000 à une rupture de contrat de travail.
La
durée des CDD demeure globalement stable : 47 % des CDD arrivés à terme
duraient moins d’un mois.
Graph 8 | CDD < 1 mois parmi ceux arrivés à terme
Source : Dares-MMO/traitement Dreets
Bourgogne-Franche-Comté
Champ : IAA y compris artisanat
commercial.
Lecture : en 2025, 47 % des CDD arrivés à terme duraient moins d’un mois.
|
Guide de lecture Objectifs des indicateurs proposés :
|
Les ruptures de contrats de travail s’élèvent à 7 171 et représentent 45 % des sorties enregistrées dans le secteur en 2025.
Les départs faisant suite à une démission forment le premier motif de rupture de contrat de travail. Ils sont moins fréquents dans le secteur de l’industrie agroalimentaire par rapport à la moyenne régionale, tous secteurs confondus. Dans ce secteur, les licenciements non économiques ainsi que les fins de période d’essai sont plus fréquents qu’en moyenne régionale. Ces ruptures, souvent imprévues, peuvent accentuer les tensions de recrutement et témoigner de difficultés à sécuriser et fidéliser la main‑d’oeuvre.
En revanche, le secteur n’est pas particulièrement exposé aux difficultés économiques : la part des licenciements économiques y est équivalente à la moyenne régionale.
Graph 9 | Motifs des ruptures de contrat de travail, en %
Source : Dares-MMO/traitement Dreets
Bourgogne-Franche-Comté
Champ : IAA y compris artisanat
commercial.
|
Les focus ci-dessous permettent d’éclairer notamment les problématiques suivantes :
|
(source : Insee, RP 2022) |
Embauches
8 244 entrées
50 % des entrées
(+ 2 pt(s) depuis 2024)
25 % ont signé un CDI
(contre 16 % des jeunes
nouvellement embauchés tous secteurs confondus)
Départs
7 630 sorties
soit 47 % des sorties
(+ 2 pt(s) depuis
2024)
29 % occupaient un CDD < à 1
mois
parmi les ruptures de contrat : 36 % ont
démissionné
(contre 41 % des jeunes tous secteurs confondus)
(source : Insee, RP 2022) |
Embauches
2 495 entrées
soit 15 % des entrées
( -2 pt(s) depuis
2024)
27 % ont signé un CDI
(contre 10 % des seniors
nouvellement embauchés tous secteurs confondus)
Départs
2 974 sorties
soit 18 % des sorties
( -2 pt(s) depuis
2024)
38 % occupaient un CDD < à 1
mois
parmi les ruptures de contrat : 22 % ont
démissionné
(contre 24 % des seniors tous secteurs
confondus)
❨source : Insee, RP 2022❩ |
Embauches
8 671 entrées
soit 53 % des entrées
( 0 pt(s) depuis
2024)
30 % ont signé un CDI
(contre 13 % des femmes
nouvellement embauchées tous secteurs confondus)
Départs
8 602 sorties
soit 53 % des sorties
( 0 pt(s) depuis
2024)
30 % occupaient un CDD < à 1
mois
parmi les ruptures de contrat : 38 % ont
démissionné
(contre 42 % des femmes tous secteurs confondus)
❨source : Insee, RP 2022❩ |
Embauches
7 833 entrées
soit 47 % des entrées
( 0 pt(s) depuis
2024)
37 % ont signé un CDI
(contre 22 % des hommes
nouvellement embauchés tous secteurs confondus)
Départs
7 501 sorties
soit 47 % des sorties
( 0 pt(s) depuis
2024)
22 % occupaient un CDD < à 1
mois
parmi les ruptures de contrat : 38 % ont
démissionné
(contre 39 % des hommes tous secteurs confondus)
Embauches de salariés
pour un poste
qualifié
5 423 entrées
soit 37 % des entrées
43 % ont signé un CDI
(contre 22 % tous secteurs
confondus
parmi les postes qualifiés)
Départs de salariés
qui occupaient un
poste qualifié
5 174 sorties
soit 35 % des sorties
parmi les ruptures de contrat : 41 % ont
démissionné
(contre 41 % des salariés qui occupaient un poste
qualifié tous secteurs confondus)
Embauches de salariés
pour un poste
non qualifié
8 612 entrées
soit 58 % des entrées
24 % ont signé un CDI
(contre 13% tous secteurs
confondus
parmi les postes non qualifiés)
Départs de salariés
qui occupaient un
poste non qualifié
8 591 sorties
soit 59 % des sorties
parmi les ruptures de contrat : 37 % ont
démissionné
(contre 42 % des salariés qui occupaient un poste non
qualifié tous secteurs confondus)
|
💬Les données du commerce extérieur a un intérêt pour le suivi de la conjoncture car :
|
En Bourgogne-Franche-Comté, les exportations dans l’industrie
agroalimentaire s’élèvent à 1 112 222 milliers d’euros au
4ème trimestre 2025. Sur un an, elles augmentent fortement
(17,6 %). Dans le même temps, les importations dans ce secteur
progressent nettement (15,5 %).
Le montant des exportations est le
plus élevé en Côte-d’or : 434 004 milliers d’euros au 4ème
trimestre 2025. Au sein des départements, l’évolution des exportations
se situent entre -31,1 % dans la Nièvre et 306,7 % dans le Doubs.
Tableau 6 | Chiffres clés du commerce extérieur
| 4ème trimestre 2025 | ||||
|
Exportations
|
Importations
|
|||
|---|---|---|---|---|
| Montant en milliers d'euros | Evolution annuelle (en %) | Montant en milliers d'euros | Evolution annuelle (en %) | |
| Bourgogne-Franche-Comté | 1 112 222 | 17,6 | 566 688 | 15,5 |
| Côte-d'or | 434 004 | −8,9 | 93 267 | −2,5 |
| Doubs | 280 751 | 306,7 | 182 878 | 25,2 |
| Haute-Saône | 57 374 | 6,1 | 11 801 | −12,7 |
| Jura | 57 463 | 6,3 | 51 870 | 14,5 |
| Nièvre | 8 077 | −31,1 | 2 123 | 106,5 |
| Saône-et-Loire | 116 869 | −12,8 | 116 040 | 7,9 |
| Territoire de Belfort | 2 052 | 29,5 | 10 496 | 1,8 |
| Yonne | 155 631 | 7,7 | 98 215 | 38,2 |
| Source : Direction Générale des Douanes et des Droits Indirects | ||||
Graph 10 | Les exportations par département
Avec 11 % des exportations du secteur de l’industrie agroalimentaire, ce pays est le premier débouché de la région.
| Pays | Montant en milliers d’euros | Part des exportations totales du secteur (en %) |
|---|---|---|
| Allemagne | 125553 | 11 |
| Espagne | 119692 | 11 |
| Etats-Unis d Amérique | 103361 | 9 |
| Royaume-Uni | 100598 | 9 |
| Italie | 85154 | 8 |
| Belgique | 81083 | 7 |
| Pays-Bas | 46483 | 4 |
| Suisse | 40686 | 4 |
| Canada | 37409 | 3 |
| Portugal | 35212 | 3 |
| Pays | Montant en milliers d’euros | Part des importations totales du secteur (en %) |
|---|---|---|
| Suisse | 174800 | 31 |
| Allemagne | 80536 | 14 |
| Pays-Bas | 60383 | 11 |
| Italie | 57494 | 10 |
| Belgique | 56849 | 10 |
| Espagne | 41712 | 7 |
| Irlande | 22696 | 4 |
| Pologne | 8160 | 1 |
| Brésil | 6784 | 1 |
| Royaume-Uni | 6290 | 1 |
Au 4ème trimestre 2025, le montant des exportations de ce produit s’élève à 493 283 milliers d’euros, soit 44 % des exportations dans l’industrie agroalimentaire. Les exportations de “produits alimentaires divers” sont le deuxième produit le plus exporté avec 26 % des exportations du secteur.
Graph 11 | Les exportations par produits
Les principales destinations peuvent fortement varier d’un produit à l’autre. Les débouchés à l’exportation sont présentés ici pour les deux premiers produits exportés.
| Pays | Montant en milliers d’euros | Part des exportations totales du secteur (en %) |
|---|---|---|
| Etats-Unis d Amérique | 93499 | 19 |
| Royaume-Uni | 75843 | 15 |
| Canada | 33163 | 7 |
| Japon | 33066 | 7 |
| Belgique | 26222 | 5 |
| Suisse | 25519 | 5 |
| Danemark | 18029 | 4 |
| Hong-Kong | 16815 | 3 |
| Allemagne | 15731 | 3 |
| Chine | 15553 | 3 |
| Pays | Montant en milliers d’euros | Part des exportations totales du secteur (en %) |
|---|---|---|
| Espagne | 61615 | 21 |
| Italie | 52851 | 18 |
| Allemagne | 50705 | 17 |
| Portugal | 25467 | 9 |
| Grèce | 14765 | 5 |
| Belgique | 14097 | 5 |
| Pays-Bas | 11221 | 4 |
| République tchèque | 8139 | 3 |
| Hongrie | 7815 | 3 |
| Irlande | 7799 | 3 |
Le montant des importations de ce produit s’élève à 233 627 milliers d’euros au 4ème trimestre 2025, soit 41 % des importations dans l’industrie agroalimentaire. Viennent ensuite les importations de “Produits laitiers et glaces” avec 17 % des importations du secteur.
Graph 12 | Les importations par produits
La provenance peut varier fortement d’un produit à l’autre. Elle est présentée ici pour les deux premiers produits importés dans l’industrie agroalimentaire.
| Pays | Montant en milliers d’euros | Part des importations totales du secteur (en %) |
|---|---|---|
| Suisse | 168260 | 72.0 |
| Espagne | 15861 | 6.8 |
| Allemagne | 15164 | 6.5 |
| Italie | 11882 | 5.1 |
| Belgique | 7234 | 3.1 |
| Pays-Bas | 3094 | 1.3 |
| Etats-Unis d Amérique | 1607 | 0.7 |
| Royaume-Uni | 1471 | 0.6 |
| Inde | 1427 | 0.6 |
| Luxembourg | 815 | 0.3 |
| Pays | Montant en milliers d’euros | Part des importations totales du secteur (en %) |
|---|---|---|
| Irlande | 21345 | 22 |
| Pays-Bas | 19362 | 20 |
| Allemagne | 18779 | 20 |
| Belgique | 13830 | 14 |
| Italie | 4708 | 5 |
| Espagne | 3489 | 4 |
| Royaume-Uni | 3026 | 3 |
| Finlande | 2911 | 3 |
| Suisse | 2481 | 3 |
| Pologne | 1591 | 2 |
La donnée structurelle du nombre d’établissements provient du fichier Flores de l’Insee (Fichier localisé des rémunérations et de l’emploi salarié). Les industries agroalimentaires sont définies comme l’ensemble des établissements dont le code NAF est 10 ou 11, y compris l’artisanat commercial.
Les évolutions de l’emploi salarié (hors intérim) sont calculées à partir des estimations trimestrielles de l’emploi salarié produites conjointement par l’Insee, l’Acoss et la Dares. Les effectifs salariés diffusés correspondent au « nombre de salariés inscrits durant la dernière semaine de la période » renseigné dans la Déclaration sociale nominative (DSN). Les alternants font partie des effectifs salariés.
Les mouvements de main-d’oeuvre recensent l’ensemble des embauches et des fins de contrats de travail au niveau des établissements. Ils permettent de mesurer les entrées et les sorties selon le type de contrat (contrat à durée déterminée/contrat à durée indéterminée), la durée des contrats et les motifs de rupture.
L’intérim : depuis juillet 2018, la Déclaration sociale nominative (DSN) est l’unique source des statistiques d’intérim. Elle se substitue ainsi à la source historique, les relevés mensuels de mission – RMM – adressés à Pôle emploi par les établissements de travail temporaire. À partir de cette information, la Dares élabore divers indicateurs mensuels, trimestriels et annuels. Ces statistiques intègrent les contrats à durée indéterminée intérimaires (CDII).
Les industries agroalimentaires (IAA) regroupent les établissements dont l’activité principale, codée à partir de la Nomenclature d’activités françaises (NAF Rev.2) relève des domaines suivants:
10.1.Transformation et conservation de la viande et préparation de produits à base de viande
10.2.Transformation et conservation de poisson, de crustacés et de mollusques
10.3.Transformation et conservation de fruits et légumes
10.4. Fabrication d’huiles et graisses végétales et animales
10.5. Fabrication de produits laitiers
10.6. Travail des grains ; fabrication de produits amylacés
10.7. Fabrication de produits de boulangerie-pâtisserie et de pâtes alimentaires
10.8. Fabrication d’autres produits alimentaires
10.9. Fabrication d’aliments pour animaux
11. Fabrication de boissons
12. Fabrication de produits à base de tabac
La Fabrication de produits à base de tabac a été exclue du champ de cette étude. Compte tenu de leur faible poids en Bourgogne-Franche-Comté, les secteurs 10.2, 10.3, 10.4, 10.6 et 10.9 ont été regroupés sous l’appellation « Reste des IAA ».
L’artisanat commercial qualifie les activités agroalimentaires associées à de la vente au détail : il comprend les établissements dont l’activité principale correspond aux codes 1013B, 1071B, 1071C et 1071D de la NAF Rev.2.
Les embauches (i.e. entrées) et les départs (i.e. sorties) sont des flux de main-d’oeuvre qui n’intègrent ni les transferts entre les établissements d’une même entreprise ni les entrées/sorties en mission d’intérim. La différence entre les entrées et les sorties ne reflète que très approximativement l’évolution de l’emploi, puisque la prise en compte de la démographie des entreprises au sein des données mouvements de main d’œuvre est partielle, notamment pour les établissements de moins de 50 salariés.
Catégorie socioprofessionnelle : les personnes en
emploi sont réparties selon leur groupe socioprofessionnel agrégé tel
que défini par la nomenclature des professions et catégories
socioprofessionnelles (PCS). La PCS classe la population en fonction de
la profession, de la position hiérarchique et du statut (salarié ou
non).
Au sein des actifs occupés, six catégories sont distinguées : les
agriculteurs exploitants, les artisans, commerçants et chefs
d’entreprise, les cadres et professions intellectuelles supérieures, les
professions intermédiaires, les employés et les ouvriers.
A l’aide des travaux
de l’Insee sur le sujet nous pouvons distinguer, au sein des ouvriers et
des employés, les emplois qualifiés et les
emplois non qualifiés. Les ouvriers non qualifiés
regroupent les ouvriers non qualifiés de type industriel (poste 67 de la
nomenclature socioprofessionnelle à 2 chiffres), les ouvriers non
qualifiés de type artisanal (68) et les ouvriers agricoles (69). Pour
les employés non qualifiés, la distinction se fonde sur la nomenclature
à 4 chiffres : agents de service (postes 525a, 525b, 525c, 525d), agents
de surveillance et de sécurité (533c, 534a), des standardistes,
opérateurs de saisie (541d, 542b), caissiers ou vendeurs non qualifiés
(551a, 552a, 553a, 554a, 554h, 554j, 555a), serveurs et employés non
qualifiés de la restauration et du tourisme (561a, 561d, 561e, 561f),
assistants maternels (563a), aides à domicile, aides ménagères (563b),
employés de maison et personnels de ménage (563c), concierges et
gardiens d’immeubles (564a), employés des services divers (564b).
« La moitié des emplois des IAA est concentrée dans les secteurs du lait et de la viande », Agreste Etudes Bourgogne-Franche-Comté n°108, juillet 2026.
« L’industrie agro-alimentaire en Bourgogne-Franche-Comté », DRAAF Bourgogne-Franche-Comté en collaboration avec la DREETS, janvier 2024.
« L’intérim en Bourgogne-Franche-Comté», DREETS Bourgogne-Franche-Comté, avril 2026.
« Conjoncture Emploi Insee - Urssaf - DREETS», Insee - Urssaf - DREETS, Insee Flash, janvier 2026.
« Indicateurs Trimestriels Régionaux: économie, emploi, marché du travail et politiques d’emploi », DREETS Bourgogne-Franche-Comté, mai 2026.
« Indicateurs Trimestriels Départementaux : économie, emploi, marché du travail et politiques d’emploi » , DREETS Bourgogne-Franche-Comté, mai 2026.
« Indicateurs Statistiques Territoriaux : économie, emploi, marché du travail et politiques d’emploi », DREETS Bourgogne-Franche-Comté, mai 2026.
« Demandeurs d’emploi inscrits à France Travail en Bourgogne-Franche-Comté », DREETS et France Travail Bourgogne-Franche-Comté, avril 2026.
« Tableau de bord de la conjoncture Bourgogne-Franche-Comté », Insee (emploi, chômage, etc.).
« La conjoncture en Bourgogne – Franche-Comté », Tendances régionales, Banque de France, avril 2026.
Conception et réalisation :
| Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail
et des solidarités (DREETS) de
Bourgogne-Franche-Comté 5 place Jean Cornet 25041 Besançon Cedex www.bourgogne-franche-comte.dreets.gouv.fr |