L’emploi salarié permanent diminue 0,4 % dans la métallurgie en Bourgogne-Franche-Comté au 2ème trimestre 2025, comme au niveau national. L’emploi intérimaire continue de se replier nettement : 1,7 % ce trimestre et 3,0 % sur un an. Le nombre de salariés indemnisés au titre de l’activité partielle dans la métallurgie diminue de nouveau mais demeure à des niveaux relativement élevés par rapport à d’autres secteurs d’activité. En revanche, les demandes d’autorisation pour le dernier trimestre 2025 progressent nettement.
Les embauches de salariés (hors intérimaires) dans ce secteur au premier semestre 2025 sont en baisse par rapport à 2024 et 2023. Au premier semestre 2024, les deux tiers des embauches du secteur dans la région se font sous la forme d’un contrat à durée indéterminée (CDI), soit 3 points de plus qu’au niveau national. Cependant, les embauches en CDI reculent nettement sur un an (-4 points par rapport au premier semestre 2024).
Dans le même temps, les départs du secteur sont globalement stables au premier semestre 2025 par rapport aux deux années précédentes. Ils sont légèrement supérieurs aux embauches du secteur au premier semestre 2025. Les démissions sont le premier motif de rupture de contrat mais leur part est nettement inférieure par rapport à la moyenne dans l’ensemble des secteurs d’activité et elle diminue sensiblement au cours des dernières années.
Les États-Unis sont l’un des principaux partenaires commerciaux de la région dans ce secteur. En février 2025, les États-Unis ont décidé de rétablir pour l’Union européenne des droits de douanes sur l’acier et l’aluminium à hauteur de 25 % et d’appliquer ces droits à une série de produits dérivés contenant de l’acier et de l’aluminium comme les pièces de motorisation automobile, les pièces d’avions et d’hélicoptère, les pièces d’ascenseurs ou d’escaliers mécaniques. Ces mesures sont entrées en vigueur le 12 mars 2025. Dans ce contexte, les exportations se replient fortement au 2ème trimestre 2025 par rapport à l’année précédente et leur montant est inférieur à celui des importations.

Présentation du secteur

Au 2ème trimestre 2025, 4% des salariés de la région sont employés dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques

Avec 4% de personnes salariées dans ce secteur, la Bourgogne-Franche-Comté se situe au premier rang des régions françaises.

Carte 1 | Poids du secteur dans la région comparativement au niveau national

Source : Urssaf/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Traitement et revêtement des métaux ; usinage : premier secteur employeur

En 2024, 7 728 salariés travaillent dans le secteur “Traitement et revêtement des métaux ; usinage”, soit 24 % des personnes employées dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques.

Tableau 1 | L’emploi salarié par secteur détaillé

Secteur d’activité détaillé Effectifs salariés en 2024 Part des effectifs dans le secteur (en %)
Traitement et revêtement des métaux ; usinage 7728 24
Forge, emboutissage, estampage ; métallurgie des poudres 5017 16
Fabrication d’autres ouvrages en métaux 4704 15
Fabrication d’éléments en métal pour la construction 4339 14
Fabrication de coutellerie, d’outillage et de quincaillerie 2329 7
Sidérurgie 1815 6
Production de métaux précieux et d’autres métaux non ferreux 1784 6
Fabrication de générateurs de vapeur, à l’exception des chaudières pour le chauffage central 1474 5
Fonderie 949 3
Fabrication de tubes, tuyaux, profilés creux et accessoires correspondants en acier 747 2
Fabrication d’autres produits de première transformation de l’acier 388 1
Fabrication de réservoirs, citernes et conteneurs métalliques 242 1
Fabrication d’armes et de munitions 69 0

Source : Urssaf/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.


Les établissements employeurs

En 2023, 1 125 établissements dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques se situent en Bourgogne-Franche-Comté.

Dans la région, 428 établissements emploient entre 10 et 49 salariés. Ils représentent 30 % de l’emploi salarié du secteur.

Graph 1 | Taille des établissements

Source : Insee, Flores 2023/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.


Tableau 2 | Top 10 des établissements employeurs

Département Tranche d'effectifs Secteur d'activité
INDUSTEEL FRANCE 71 250 salariés et plus Sidérurgie
APERAM STAINLESS FRANCE 71 250 salariés et plus Sidérurgie
SALZGITTER MANNESMANN STAINLESS ... 21 250 salariés et plus Fabrication de tubes, tuyaux, profilés creux et accessoires correspondants en acier
APERAM ALLOYS IMPHY 58 250 salariés et plus Production de métaux précieux et d'autres métaux non ferreux
T.EN LOADING SYSTEMS 89 250 salariés et plus Fabrication d'éléments en métal pour la construction
FRAMATOME 71 250 salariés et plus Fabrication de générateurs de vapeur, à l'exception des chaudières pour le chauffage central
FRAMATOME 71 250 salariés et plus Forge, emboutissage, estampage ; métallurgie des poudres
R. BOURGEOIS 25 250 salariés et plus Forge, emboutissage, estampage ; métallurgie des poudres
MINEBEA ACCESSSOLUTIONS FRANCE 58 250 salariés et plus Fabrication de coutellerie, d'outillage et de quincaillerie
MASSILLY FRANCE 71 250 salariés et plus Fabrication d'autres ouvrages en métaux

Source : Insee, Flores 2023/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.


Traitement et revêtement des métaux ; usinage : premier secteur en nombre d’établissements

Avec 524 établissements, le secteur “Traitement et revêtement des métaux ; usinage” représente 47 % des établissements dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques en 2023.

Tableau 3 | Les établissements par secteur détaillé

Secteur d’activité détaillé Nombre d’établissements Part des établissements dans le secteur (en %)
Traitement et revêtement des métaux ; usinage 524 46.6
Fabrication d’éléments en métal pour la construction 207 18.4
Forge, emboutissage, estampage ; métallurgie des poudres 121 10.8
Fabrication d’autres ouvrages en métaux 100 8.9
Fabrication de coutellerie, d’outillage et de quincaillerie 93 8.3
Fonderie 28 2.5
Production de métaux précieux et d’autres métaux non ferreux 15 1.3
Fabrication d’autres produits de première transformation de l’acier 12 1.1
Fabrication de tubes, tuyaux, profilés creux et accessoires correspondants en acier 8 0.7
Sidérurgie 8 0.7
Fabrication de réservoirs, citernes et conteneurs métalliques 6 0.5
Fabrication de générateurs de vapeur, à l’exception des chaudières pour le chauffage central 2 0.2
Fabrication d’armes et de munitions 1 0.1

Source : Insee, Flores 2023/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.



L’emploi dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques

31 083 salariés permanents et 2 792 intérimaires travaillent dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques

En Bourgogne-Franche-Comté, 31 083 salariés travaillent dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques au 2ème trimestre 2025. À ces salariés permanents s’ajoutent 2 792 intérimaires qui travaillent dans le secteur.
Le nombre de salariés est le plus élevé dans le Doubs (7 763). La part de salariés travaillant dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques est la plus importante en Haute-Saône (5 %).

Tableau 4 | Chiffres clés sur l’emploi dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques
2ème trimestre 2025
Emploi salarié permanent
Emploi intérimaire
Emploi total
Effectifs évolution trimestrielle (en %) évolution annuelle (en %) Effectifs évolution trimestrielle (en %) évolution annuelle (en %) Effectifs évolution trimestrielle (en %) évolution annuelle (en %)
France (Hors Mayotte) 363 925 −0,4 −1,5 29 505 0,4 −1,9 393 430 −0,3 −1,5
Bourgogne-Franche-Comté 31 083 −0,4 −1,8 2 792 −1,7 −3,0 33 875 −0,5 −1,9
Côte-d'Or 3 117 0,0 −5,4 297 −3,4 8,8 3 414 −0,3 −4,3
Doubs 7 763 −0,8 −3,1 707 −5,3 −15,0 8 470 −1,2 −4,3
Haute-Saône 3 313 −1,0 −2,8 381 4,5 7,8 3 694 −0,4 −1,8
Jura 3 063 −0,3 −0,9 289 −7,6 −2,9 3 352 −0,9 −1,0
Nièvre 1 767 0,1 0,8 189 −2,0 −10,5 1 956 −0,1 −0,4
Saône-et-Loire 7 510 0,1 1,8 492 −0,7 −8,7 8 002 0,0 1,1
Territoire de Belfort 1 707 −2,0 −7,3 160 7,2 43,3 1 867 −1,3 −4,4
Yonne 2 843 0,3 −1,0 277 2,4 5,4 3 120 0,5 −0,5
Source : Urssaf/traitement SESE Dreets Bourgogne-Franche-Comté


L’évolution de l’emploi dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques

Au 2ème trimestre 2025, l’emploi salarié diminue dans la région (-0,4  %) et il recule en France (-0,4 %) (cf. tableau 4 et graph 3). Sur un an, l’emploi salarié est en nette baisse dans la région (-1,8 %).
Au sein des départements, l’évolution trimestrielle de l’emploi salarié permanent se situe entre -2,0 % dans le Territoire de Belfort et 0,3 % dans l’ Yonne.

Graph 3 | Evolution de l’emploi salarié sur long terme

Source : Urssaf/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture: En Bourgogne-Franche-Comté, le nombre de salariés permanents dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques a diminué de -7,4 % entre le 1er trimestre 2018 et le 2ème trimestre 2025 (-6,1 % au niveau national).


Graph 4 | Evolution du recours à l’intérim sur long terme

Sources : Dares/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture: En Bourgogne-Franche-Comté, le nombre d’intérimaires dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques a augmenté de 8,5 % entre le 1er trimestre 2010 et le 2ème trimestre 2025 (12,8 % au niveau national).



Le recours à l’activité partielle

💬 Les informations sur le recours à l’activité partielle ont un intérêt pour le suivi de la conjoncture car :

  • ce dispositif vise à éviter les licenciements économiques ❨protection de l’emploi❩ et à adapter les heures travaillées aux variations de l’activité des entreprises ❨flexibilité du travail❩. Le suivi de la consommation d’activité partielle permet de quantifier les effets de ces variations d’activité sur l’emploi, ce qui vient enrichir les constats qui peuvent être faits sous l’angle de l’emploi.

  • les autorisations d’activité partielle permettent d’avoir une vision prospective sur la santé économique des entreprises car elles traduisent les anticipations des employeurs sur l’activité à venir. Lorsque les établissements d’un secteur dactivité rencontrent des difficultés, les autorisations d’activité partielle progressent. Quand la situation s’améliore, elles diminuent.

Suivi de la consommation d’activité partielle

Guide de lecture

Un recours important au dispositif se traduit par :

  • une augmentation du nombre de salariés indemnisés au titre de lactivité partielle

  • une part significative de salariés indemnisés au moins égale à ce que représente le secteur dans la région

  • une augmentation du taux de consommation ❨rapport entre heures consommées/ heures autorisées❩

Au 2ème trimestre 2025, le recours à l’activité partielle est inférieur à celui enregistré un an plus tôt. D’après les données provisoires, le nombre de salariés indemnisés ainsi que le volume d’heures chômées diminuent. En moyenne trimestrielle, 832 salariés auraient été placés en activité partielle pour un total de 53 868 heures indemnisées ❨soit environ 134 emplois en équivalent temps plein❩.

Tableau 5 | Indicateurs de suivi mensuel
Année 2024
Année 2025
avr.-24 mai-24 juin-24 avr.-25* mai-25* juin-25*
Taux de consommation
% heures indemnisées/heures autorisées 14 15 17 16 11 5
Indemnisations
Etablissements indemnisés 41 33 32 37 29 35
Heures indemnisées 29 203 27 284 31 772 23 667 12 843 17 358
Salariés indemnisés 1 278 1 437 1 363 1 146 585 765
% salariés indemnisés/salariés secteur 4 5 4 4 2 2
* Avertissement : les consommations de l'activité partielle sont provisoires et susceptibles d'être révisées en raison des remontées tardives des entreprises ; celles-ci ayant 6 mois pour demander leur indemnisation.
Source : DGEFP-Dares/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté, s : secret statistique

Lecture : Au mois de juin 2025, 35 établissements ont eu recours à l’activité partielle et 765 salariés ont été indemnisés pour un total d’environ 17 358 heures chômées. Cela représente en moyenne 23 heures chômées par salarié.


Graph 5 | Salariés indemnisés au titre de l’activité partielle

Source : DGEFP-DARES, demandes indemnisations SI-APART/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : Au mois de juin 2025, 765 salariés de la métallurgie, fabrication de produits métalliques ont été indemnisés au titre de l’activité partielle.



Consommation d’activité partielle par département

Au cours du 2ème trimestre 2025, les établissements situés dans le Doubs ont davantage eu recours à l’activité partielle. Près de 5 % des salariés travaillant dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques ont été placés en activité partielle (soit 397 personnes).

Graph 6 | Part des salariés du secteur indemnisés par département

Source : DGEFP-DARES, demandes indemnisations SI-APART/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : dans le Doubs, près de 5 % des salariés du secteur de la métallurgie, fabrication de produits métalliques ont été placés en activité partielle au cours du 2ème trimestre 2025 (soit environ 397 personnes).


Le recours au dispositif dans les prochains mois

Guide de lecture

Des prévisions moins favorables de l’activité économique se traduisent par une augmentation du nombre de salariés autorisés dans les prochains mois.

Graph 7 | Autorisation d’activité partielle dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques

Source : DGEFP-DARES, demandes autorisations SI-APART/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : Au 30 juin 2026, 146 salariés travaillant dans le secteur la métallurgie, fabrication de produits métalliques sont concernés par une demande d’activité partielle (dossier validé ou en cours d’instruction).

Avertissement : le nombre de salariés effectivement placés en activité partielle peut s’avérer in fine inférieur si, en fonction de leurs besoins réels, les entreprises ne placent dans cette situation qu’une partie du nombre de salariés autorisé par l’administration. Seules les demandes d’indemnisation (DI) déposées chaque mois par les entreprises permettent de déterminer le recours effectif à l’activité partielle. (cf. Graph 5).

Graph 8 | … tous secteurs confondus

Source : DGEFP-DARES, demandes autorisations SI-APART/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : Au 30 juin 2026, 587 salariés sont concernés par une demande d’activité partielle (dossier validé ou en cours d’instruction), tous secteurs confondus.

Avertissement : le nombre de salariés effectivement placés en activité partielle peut s’avérer in fine inférieur si, en fonction de leurs besoins réels, les entreprises ne placent dans cette situation qu’une partie du nombre de salariés autorisé par l’administration. Seules les demandes d’indemnisation (DI) déposées chaque mois par les entreprises permettent de déterminer le recours effectif à l’activité partielle. (cf. Graph 5).


Les mouvements de main-d’oeuvre

💬 Les indicateurs de mouvements de main-doeuvre rendent compte du besoin en emploi des entreprises :

  • le suivi et lanalyse des embauches permet dappréhender les besoins et lévolution des pratiques dembauches des employeurs.

  • le suivi des sorties et lanalyse des motifs permet de mieux comprendre les causes liées à ces départs ❨ex: retraite, démission, licenciement économique❩.

Champ de l’étude : secteur privé hors agriculture, intérim et particuliers employeurs.

Les volumes d’embauches

Au 1er semestre 2025, 2 200 contrats de travail (CDD, CDI) ont été signés dans le secteur de la métallurgie, fabrication de produits métalliques, 267 de moins par rapport au même semestre en 2024. Les embauches sont moins nombreuses qu’en 2023 où 2 710 contrats avaient été signés.

Graph 9 | Evolution des embauches (CDD, CDI) en cumul depuis le début d’année

Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : Au 1er semestre 2025, 2 200 contrats (CDD, CDI) ont été signés dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques.


Evolution des embauches en CDI

Guide de lecture

Les indicateurs proposés ici visent à aider à la réflexion sur les problématiques suivantes :

  • les pratiques d’embauches évoluent-elles ?

  • les difficultés de recrutement liées au secteur poussent-elles les établissements à proposer davantage de CDI ?

  • existe-t-il une différence entre les activités du secteur ?

Dans le secteur de la métallurgie, fabrication de produits métalliques, les embauches en CDI reculent par rapport à 2024, passant de 1 720 à 1 440. Cette baisse contraste avec la progression des CDD, dont le volume augmente sur la même période. Ainsi, la part des CDI dans les embauches a diminué : 66 % au 1er semestre 2025 contre 70 % l’an dernier, confirmant un affaiblissement du recrutement durable au profit de formes d’emploi plus courtes.

Les embauches en CDI sont majoritaires dans le secteur “fabrication de produits métalliques, à l’exception des machines et des équipements”. La part des CDI s’élève à 65 % des recrutements au 1er semestre 2025 contre 68 % à la même période en 2024.

Dans le secteur “métallurgie”, la part des CDI parmi les recrutements au 1er semestre 2025 est de 71 % contre 77 % un an plus tôt. Les embauches en CDI sont majoritaires et reculent par rapport au 1er semestre 2024.

Graph 10 | Volume et part de CDI parmi les embauches entre 2024 et 2025, données au 1er semestre

Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : Au 1er semestre 2025, près de 1 440 CDI ont été signés dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques, soit 66 % des embauches (70 % au 1er semestre 2024).


Un recours plus marqué au CDI

Guide de lecture

Les indicateurs proposés ici visent à aider à la réflexion sur les problématiques suivantes :

  • les embauches en CDI sont-elles plus fréquentes dans le secteur ?

  • dans la région plus qu’ailleurs ?

Au 1er semestre 2025, 66 % des salariés nouvellement embauchés ont signé un CDI contre 16.5 % en moyenne dans la région.

Graph 11 | Comparaison avec la moyenne nationale et régionale, 1er semestre 2025

Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Principaux métiers recrutés au 1er semestre 2025

Tableau 6 | Métiers recrutés (Top 5)
Métiers regroupés par famille professionnelle Embauches 2025 Part (en %) Part 2024 (en %)
E1Z43 : Autres ouvriers qualifiés en verre, céramique, métallurgie, matériaux de construction et énergie 204 10 9
D1Z41 : Ouvriers qualifiés travaillant par enlèvement de métal 178 9 9
E1Z47 : Autres ouvriers qualifiés de type industriel 148 7 8
E0Z22 : Ouvriers non qualifiés en métallurgie, verre, céramique et matériaux de construction 136 7 6
L2Z61 : Agents administratifs divers 94 5 4

Source : DARES-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.


Les départs de salariés

Au 1er semestre 2025, environ 2 306 salariés ont quitté la métallurgie, fabrication de produits métalliques, 126 de moins par rapport au 1er semestre 2024. Ces départs sont aussi nombreux qu’en 2023 où le secteur enregistrait 2485 départs.

Graph 12 | Evolution des sorties (CDD et CDI) en cumul depuis le début d’année

Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : Au 1er semestre 2025, le secteur de la métallurgie, fabrication de produits métalliques enregistre 2 306 départs.


Les ruptures de contrat et fins de CDD

Guide lecture

Objectifs des indicateurs proposés :

  • combien de contrats sont arrivés à terme ? comment anticiper ces fins de contrat pour maintenir les salariés dans une dynamique emploi et favoriser leur accès à l’emploi durable ?

  • la part des contrats précaires ❨CDD inférieur à 1 mois❩ augmente-t-elle ?

  • le volume des ruptures de contrat de travail augmente-t-il ?

Dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques, parmi les départs des salariés au 1er semestre 2025, environ 1 900 font suite à une rupture de contrat de travail et près de 400 à une fin de CDD.
La durée des CDD tend à s’allonger : 23 % des CDD arrivés à terme en 2025 duraient moins d’un mois contre 25 % en 2024.

Graph 13 | Fins de CDD < 1 mois parmi ceux arrivés à terme, au 1er semestre

Source : Dares-MMO/traitement SESE Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : au 1er semestre 2025, 23 % des CDD arrivés à terme duraient moins d’un mois.


Les motifs de rupture de contrat de travail

Guide de lecture

Objectifs des indicateurs proposés :

  • le choix de démissionner est-il plus fréquent dans le secteur depuis 2024 ?

  • les démissions sont-elles plus fréquentes qu’ailleurs ? Cette information est intéressante à croiser au regard de la part des CDI parmi les embauches ➝ enjeu de fidélisation des salariés, de sécurisation de l’emploi et d’attractivité du poste.

  • les ruptures de contrats notamment les départs non anticipés par les employeurs comme les démissions, fins de période d’essai ou encore les licenciements non économiques sont-ils plus nombreux par rapport à 2024 ? ➝ renforcement des tensions de recrutement.

Les ruptures de contrats de travail s’élèvent à 1 926 et représentent 84 % des sorties enregistrées dans le secteur au 1er semestre 2025.

Les départs faisant suite à une démission forment le premier motif de rupture de contrat de travail. Ils sont moins fréquents dans le secteur de la métallurgie, fabrication de produits métalliques par rapport à la moyenne régionale, tous secteurs confondus.
Les départs faisant suite à une fin de période d’essai représentent le deuxième motif de rupture de contrat et sont moins fréquents dans le secteur de la métallurgie, fabrication de produits métalliques. Les départs à la retraite ont été quant à eux deux fois plus élevés par rapport à la moyenne régionale.

Graph 14 | Motifs des ruptures de contrat de travail (répartition en %)

Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.


Focus sur les mouvements de main-d’oeuvre au 1er semestre 2025

Les focus ci-dessous permettent d’éclairer notamment les problématiques suivantes :

  • quelle est la part de jeunes parmi les embauches comparativement à ce qu’ils représentent dans l’emploi du secteur ? ❨idem pour les femmes, les hommes et les seniors❩

  • les jeunes signent-ils plus souvent un CDI dans le secteur par rapport à ce que l’on observe en moyenne tous secteurs confondus ? ❨idem pour les femmes, les hommes et les seniors❩

  • le secteur recrute-t-il essentiellement des postes qualifiés / non qualifiés ?

  • les salariés occupant un poste qualifié sont-ils plus nombreux à quitter le secteur qu’à y entrer ? ❨idem pour les salariés occupant un poste non qualifié❩

  • les salariés occupant un poste qualifié sont-ils plus souvent recrutés en CDI ? ❨ idem pour les salariés occupant un poste non qualifié❩

Focus sur les jeunes

8 % des salariés du secteur ont moins de 25 ans.
(source : Insee, RP 2022)

Embauches

511 entrées

23 % des entrées
( -1 pt(s) depuis 2024)

44 % ont signé un CDI
(contre 16 % des jeunes nouvellement embauchés tous secteurs confondus)

Départs

362 sorties

soit 16 % des sorties
(+ 1 pt(s) depuis 2024)

12 % occupaient un CDD < à 1 mois

parmi les ruptures de contrat : 46 % ont démissionné
(contre 40 % des jeunes tous secteurs confondus)










Focus sur les seniors

34 % des salariés du secteur ont 50 ans ou plus.
(source : Insee, RP 2022)

Embauches

356 entrées

soit 16 % des entrées
( -1 pt(s) depuis 2024)

66 % ont signé un CDI
(contre 10 % des seniors nouvellement embauchés tous secteurs confondus)

Départs

816 sorties

soit 35 % des sorties
( 0 pt(s) depuis 2024)

2 % occupaient un CDD < à 1 mois

parmi les ruptures de contrat : 12 % ont démissionné
(contre 23 % des seniors tous secteurs confondus)










Focus sur les femmes

21 % des salariés du secteur sont des femmes.
❨source : Insee, RP 2022❩

Embauches

531 entrées

soit 24 % des entrées
( 0 pt(s) depuis 2024)

60 % ont signé un CDI
(contre 13 % des femmes nouvellement embauchées tous secteurs confondus)

Départs

522 sorties

soit 23 % des sorties
(+ 1 pt(s) depuis 2024)

3 % occupaient un CDD < à 1 mois

parmi les ruptures de contrat : 28 % ont démissionné
(contre 41 % des femmes tous secteurs confondus)










Focus sur les hommes

79 % des salariés du secteurs sont des hommes.
❨source : Insee, RP 2022❩

Embauches

1 670 entrées

soit 76 % des entrées
( 0 pt(s) depuis 2024)

67 % ont signé un CDI
(contre 23 % des hommes nouvellement embauchés tous secteurs confondus)

Départs

1 784 sorties

soit 77 % des sorties
( -1 pt(s) depuis 2024)

4 % occupaient un CDD < à 1 mois

parmi les ruptures de contrat : 33 % ont démissionné
(contre 39 % des hommes tous secteurs confondus)










Focus sur les postes qualifiés

Embauches de salariés
pour un poste qualifié

1 020 entrées

soit 50 % des entrées

65 % ont signé un CDI
(contre 22 % tous secteurs confondus
parmi les postes qualifiés)

Départs de salariés
qui occupaient un poste qualifié

1 128 sorties

soit 52 % des sorties

parmi les ruptures de contrat : 31 % ont démissionné
(contre 41 % des salariés qui occupaient un poste qualifié tous secteurs confondus)










Focus sur les postes non qualifiés

Embauches de salariés
pour un poste non qualifié

451 entrées

soit 22 % des entrées

43 % ont signé un CDI
(contre 13% tous secteurs confondus
parmi les postes non qualifiés)

Départs de salariés
qui occupaient un poste non qualifié

431 sorties

soit 20 % des sorties

parmi les ruptures de contrat : 36 % ont démissionné
(contre 42 % des salariés qui occupaient un poste non qualifié tous secteurs confondus)










Le commerce extérieur

💬Les données du commerce extérieur a un intérêt pour le suivi de la conjoncture car :

  • le suivi et l’analyse des exportations/importations permet d’appréhender la performance économique de la région. Une augmentation des exportations peut signaler une économie forte et compétitive, tandis qu’une hausse des importations peut refléter une demande intérieure robuste.
  • la provenance des produits est crucial, surtout en cas de difficultés dans le pays d’origine qui pertuberaient les chaînes d’approvisionnement et entraîner des pénuries ou des hausses de prix.

Les exportations se replient fortement

En Bourgogne-Franche-Comté, les exportations dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques s’élèvent à 756 784 milliers d’euros au 2ème trimestre 2025. Sur un an, elles diminuent fortement (-25,9 %). Dans le même temps, les importations dans ce secteur reculent nettement (-4,4 %).
Le montant des exportations est le plus élevé en Saône-et-Loire : 202 232 milliers d’euros au 2ème trimestre 2025. L’évolution des exportations se situent entre -55,0 % en Saône-et-Loire et 12,8 % dans le Doubs.

Tableau 6 | Chiffres clés du commerce extérieur
2ème trimestre 2025
Exportations
Importations
Montant en milliers d'euros Evolution annuelle (en %) Montant en milliers d'euros Evolution annuelle (en %)
Bourgogne-Franche-Comté 756 784 −25,9 1 075 750 −4,4
Côte-d'or 139 021 12,6 244 206 17,9
Doubs 130 610 12,8 234 033 7,2
Haute-Saône 41 658 −12,0 62 229 −8,5
Jura 38 742 0,9 42 923 −17,1
Nièvre 162 536 −20,5 174 901 −14,6
Saône-et-Loire 202 232 −55,0 206 098 −13,4
Territoire de Belfort 21 872 1,7 44 750 14,1
Yonne 20 113 −4,6 66 609 −32,4
Source : Direction Générale des Douanes et des Droits Indirects


Graph 15 | Les exportations par département

Source : Direction Générale des Douanes et des Droits Indirects.


Allemagne : principal débouché à l’export

Avec 28 % des exportations du secteur de la métallurgie, fabrication de produits métalliques, ce pays est le principal débouché de la région.

Tableau 7 | Top 10 des pays à l’exportation
Pays Montant en milliers d’euros Part des exportations totales du secteur (en %)
Allemagne 211655 28
Italie 68538 9
Etats-Unis d Amérique 66100 9
Suisse 60598 8
Belgique 34233 4
Corée du Sud 32762 4
Espagne 30551 4
Royaume-Uni 21494 3
Portugal 20515 3
Chine 19163 2


Tableau 8 | Top 10 des pays à l’importation
Pays Montant en milliers d’euros Part des importations totales du secteur (en %)
Allemagne 222545 21
Suisse 181515 17
Belgique 172417 16
Italie 97374 9
Espagne 54212 5
Chine 42653 4
Norvège (yc Svalbard) 30084 3
Canada 28327 3
Portugal 25058 2
Japon 17868 2


Produits sidérurgiques et de première transformation de l’acier : produit le plus exporté

Au 2ème trimestre 2025, le montant des exportations de ce produit s’élève à 322 368 milliers d’euros, soit 43 % des exportations dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques. Les exportations de Coutellerie, outillage, quincaillerie et autres ouvrages en métaux sont le deuxième produit le plus exporté avec 28 % des exportations du secteur.

Graph 16 | Les exportations par produits

Source : Direction Générale des Douanes et des Droits Indirects.


Principaux débouchés à l’export selon les produits

Les principales destinations peuvent fortement varier d’un produit à l’autre. Les débouchés à l’exportation sont présentés ici pour les deux premiers produits exportés.

Tableau 9 | Produits sidérurgiques et de première transformation de l’acier : top 10 des pays à l’exportation
Pays Montant en milliers d’euros Part des exportations totales du secteur (en %)
Allemagne 94766 29
Italie 41812 13
Corée du Sud 29496 9
Etats-Unis d Amérique 28611 9
Chine 16706 5
Espagne 12046 4
Turquie 11285 4
Royaume-Uni 8735 3
République tchèque 7232 2
Pays-Bas 6852 2


Tableau 10 | Coutellerie, outillage, quincaillerie et autres ouvrages en métaux : top 10 des pays à l’exportation
Pays Montant en milliers d’euros Part des exportations totales du secteur (en %)
Allemagne 31817 15
Belgique 19650 9
Portugal 19092 9
Suisse 14324 7
Espagne 13897 7
Italie 12994 6
Royaume-Uni 9303 4
Pologne 7751 4
République tchèque 6648 3
Tunisie 6232 3


Métaux précieux et autres métaux non ferreux communs : produit le plus importé

Le montant des importations de ce produit s’élève à 477 240 milliers d’euros au 2ème trimestre 2025, soit 44 % des importations dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques. Viennent ensuite les importations de Produits sidérurgiques et de première transformation de l’acier avec 31 % des importations du secteur.

Graph 17 | Les importations par produits

Source : Direction Générale des Douanes et des Droits Indirects.


Principales provenances des produits importés

La provenance peut varier fortement d’un produit à l’autre. Elle est présentée ici pour les deux premiers produits importés dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques.

Tableau 11 | Métaux précieux et autres métaux non ferreux communs : top 10 des pays
Pays Montant en milliers d’euros Part des importations totales du secteur (en %)
Suisse 155050 32
Allemagne 110541 23
Norvège (yc Svalbard) 29674 6
Canada 27253 6
Italie 25913 5
Belgique 16593 4
Espagne 13447 3
Chine 12330 3
Islande 11985 2
Royaume-Uni 8994 2
Tableau 12 | Produits sidérurgiques et de première transformation de l’acier : top 10 des pays
Pays Montant en milliers d’euros Part des importations totales du secteur (en %)
Belgique 148949 44.3
Allemagne 72978 21.7
Italie 34674 10.3
Espagne 22866 6.8
Suède 8030 2.4
Autriche 8016 2.4
Pays-Bas 3995 1.2
Chine 3898 1.2
République tchèque 3264 1.0
Royaume-Uni 3155 0.9


Sources, méthodologie, définitions

Sources et méthodes

La donnée structurelle du nombre d’établissements provient du fichier Flores de l’Insee (Fichier localisé des rémunérations et de l’emploi salarié).

Les évolutions de l’emploi salarié (hors intérim) sont calculées à partir des estimations trimestrielles de l’emploi salarié produites conjointement par l’Insee, l’Acoss et la Dares. Les effectifs salariés diffusés correspondent au nombre de salariés inscrits durant la dernière semaine de la période à renseigné dans la Déclaration sociale nominative (DSN). Les alternants font partie des effectifs salariés.

Les mouvements de main-d’oeuvre recensent l’ensemble des embauches et des fins de contrats de travail au niveau des établissements. Ils permettent de mesurer les entrées et les sorties selon le type de contrat (contrat à durée déterminée/contrat à durée indéterminée), la durée des contrats et les motifs de rupture.

L’intérim : depuis juillet 2018, la Déclaration sociale nominative (DSN) est l’unique source des statistiques d’intérim. Elle se substitue ainsi à la source historique, les relevés mensuels de mission – RMM – adressés à France Travail par les établissements de travail temporaire. À partir de cette information, la Dares élabore divers indicateurs mensuels, trimestriels et annuels. Ces statistiques intègrent les contrats à durée indéterminée intérimaires (CDII).

Le service statistique des Douanes publie tous les mois les données du commerce extérieur qui concernent les échanges de marchandises et non de services. La valeur statistique correspond à la valeur des marchandises au passage de la frontière française : CAF Coût Assurance et Fret inclus pour les importations, FAB Franco A Bord pour les exportations. Les droits, taxes et accises sont exclus de la valeur statistique. À l’instar des données nationales, les statistiques régionales du commerce extérieur sont établies à partir des informations issues des déclarations de dédouanement des marchandises DAU ou des réponses à l’enquête mensuelle sur les échanges de biens intra-UE EMEBI. À l’exception des échanges de gaz naturel et d’électricité, la ventilation par département puis, par agrégation, par région s’effectue de la manière suivante : - À l’exportation : c’est le département d’exportation des marchandises qui est mentionné. Il s’agit du lieu initial à partir duquel les marchandises sont exportées et non pas le département du siège social de l’entreprise qui exporte. - À l’importation : c’est le département de destination réelle des marchandises importées et non le département du siège social de l’importateur. À noter que dans certains cas, le département indiqué sur les documents douaniers peut être celui de stockage et pas forcément celui d’expédition, de consommation ou d’importation. Ainsi, des flux sont attribués aux régions possédant d’importantes plateformes logistiques d’échanges commerciaux.

Définitions

Les embauches (i.e. entrées) et les départs (i.e. sorties) sont des flux de main-d’oeuvre qui n’intègrent ni les transferts entre les établissements d’une même entreprise ni les entrées/sorties en mission d’intérim. La différence entre les entrées et les sorties ne reflète que très approximativement l’évolution de l’emploi, puisque la prise en compte de la démographie des entreprises au sein des données mouvements de main d’oeuvre est partielle, notamment pour les établissements de moins de 50 salariés.

Catégorie socioprofessionnelle : les personnes en emploi sont réparties selon leur groupe socioprofessionnel agrégé tel que défini par la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles (PCS). La PCS classe la population en fonction de la profession, de la position hiérarchique et du statut (salarié ou non).
Au sein des actifs occupés, six catégories sont distinguées : les agriculteurs exploitants, les artisans, commerçants et chefs d’entreprise, les cadres et professions intellectuelles supérieures, les professions intermédiaires, les employés et les ouvriers.
A l’aide des travaux de l’Insee sur le sujet nous pouvons distinguer, au sein des ouvriers et des employés, les emplois qualifiés et les emplois non qualifiés. Les ouvriers non qualifiés regroupent les ouvriers non qualifiés de type industriel (poste 67 de la nomenclature socioprofessionnelle à 2 chiffres), les ouvriers non qualifiés de type artisanal (68) et les ouvriers agricoles (69). Pour les employés non qualifiés, la distinction se fonde sur la nomenclature à 4 chiffres : agents de service (postes 525a, 525b, 525c, 525d), agents de surveillance et de sécurité (533c, 534a), des standardistes, opérateurs de saisie (541d, 542b), caissiers ou vendeurs non qualifiés (551a, 552a, 553a, 554a, 554h, 554j, 555a), serveurs et employés non qualifiés de la restauration et du tourisme (561a, 561d, 561e, 561f), assistants maternels (563a), aides à domicile, aides ménagères (563b), employés de maison et personnels de ménage (563c), concierges et gardiens d’immeubles (564a), employés des services divers (564b).

Pour en savoir plus

« L’intérim en Bourgogne-Franche-Compté », DREETS Bourgogne-Franche-Comté, janvier 2026.

« Conjoncture Emploi Insee - Urssaf - DREETS», Insee - Urssaf - DREETS, Insee Flash, janvier 2026.

« Indicateurs Trimestriels Régionaux: économie, emploi, marché du travail et politiques d’emploi », DREETS Bourgogne-Franche-Comté, novembre 2025.

« Indicateurs Trimestriels Départementaux : économie, emploi, marché du travail et politiques d’emploi » , DREETS Bourgogne-Franche-Comté, novembre 2025.

« Indicateurs Statistiques Territoriaux : économie, emploi, marché du travail et politiques d’emploi », DREETS Bourgogne-Franche-Comté, novembre 2025.

« Demandeurs d’emploi inscrits à France Travail en Bourgogne-Franche-Comté », DREETS et France Travail Bourgogne-Franche-Comté, octobre 2025.

« Tableau de bord de la conjoncture Bourgogne-Franche-Comté », Insee (emploi, chômage, etc.).

« La conjoncture en Bourgogne – Franche-Comté », Tendances régionales, Banque de France, janvier 2026.

Directeur de la publication:
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Service études Statistiques évaluation (SESE)
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