Dans la métallurgie, un peu plus de 1 100 établissements sont présents en Bourgogne-Franche-Comté. En décembre 2025, près de 31 000 personnes sont employées dans ce secteur d’activité, soit 4,0 % des salariés de la région. Cette part est la plus élevée des régions de France métropolitaine. Par ailleurs, 2 900 intérimaires y travaillent.
L’activité dans la métallurgie s’est rétractée en cette fin 2025. Dans son sillage, l’emploi salarié permanent continue de baisser dans ce secteur en Bourgogne-Franche-Comté au 4ème trimestre 2025 : -0,5 % sur un trimestre et -1,8 % sur un an. Au niveau national, l’emploi salarié dans la métallurgie diminue dans les mêmes proportions. Cependant, les effectifs intérimaires se redressent au second semestre 2025 après une année de relative stabilité. Ils progressent de 3,1 % par rapport au trimestre précédent et de +4,5 % sur un an. Le nombre de salariés indemnisés au titre de l’activité partielle augmente nettement au cours du dernier trimestre 2025 et demeure à des niveaux relativement élevés par rapport à d’autres secteurs d’activité en particulier dans la fonderie ainsi que le traitement et revêtement des métaux. De plus, les demandes d’autorisation continuent de progresser au premier trimestre 2026. Les embauches de salariés (hors intérimaires) dans ce secteur en 2025 sont en baisse sur un an. En 2025, 57 % des embauches du secteur dans la région se font sous la forme d’un contrat à durée indéterminée (CDI), soit deux points de plus qu’au niveau national. Cependant, les embauches en CDI reculent sur un an : -2,0 points par rapport à 2024. Dans le même temps, les départs du secteur sont globalement stables en 2025 par rapport à 2024. Les départs sont supérieurs aux embauches du secteur en 2025. Les démissions sont le premier motif de rupture de contrat mais leur part est nettement inférieure par rapport à la moyenne dans l’ensemble des secteurs d’activité et elle diminue sensiblement sur les deux dernières années. Les départs à la retraite et les ruptures conventionnelles et les licenciements non économiques sont plus nombreux dans la métallurgie par rapport à la moyenne de l’ensemble des secteurs d’activité de la région.

Les États-Unis sont l’un des principaux partenaires commerciaux de la région dans ce secteur. En février 2025, ils ont décidé de rétablir pour l’Union européenne des droits de douanes sur l’acier et l’aluminium à hauteur de 25 % et d’appliquer ces droits à une série de produits dérivés contenant de l’acier et de l’aluminium comme les pièces de motorisation automobile, les pièces d’avions et d’hélicoptère, les pièces d’ascenseurs ou d’escaliers mécaniques. Ces mesures sont entrées en vigueur le 12 mars 2025 et restent en vigueur malgré l’accord entre l’Union européenne et les États-Unis de juillet 2025. Dans ce contexte de durcissement des conditions d’accès au marché américain, la hausse des exportations métallurgiques de la Bourgogne Franche Comté au 4ème trimestre 2025 est essentiellement portée par une dynamique intra européenne avec un redéploiement des flux vers les principaux partenaires européens.

Présentation du secteur

Au 4ème trimestre 2025, 4 % des salariés de la région sont employés dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques

Avec 4 % de personnes salariées dans ce secteur, la Bourgogne-Franche-Comté se situe au premier rang des régions françaises.

Carte 1 | Poids du secteur dans la région comparativement au niveau national

Source : Urssaf/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Traitement et revêtement des métaux ; usinage : premier secteur employeur

En 2025, 7 325 salariés travaillent dans le secteur “Traitement et revêtement des métaux ; usinage”, soit 24 % des personnes employées dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques.

Tableau 1 | L’emploi salarié par secteur détaillé

Secteur d’activité détaillé Effectifs salariés en 2025 Part des effectifs dans le secteur (en %)
Traitement et revêtement des métaux ; usinage 7325 24
Forge, emboutissage, estampage ; métallurgie des poudres 4923 16
Fabrication d’autres ouvrages en métaux 4697 15
Fabrication d’éléments en métal pour la construction 4252 14
Fabrication de coutellerie, d’outillage et de quincaillerie 2224 7
Production de métaux précieux et d’autres métaux non ferreux 1781 6
Sidérurgie 1774 6
Fabrication de générateurs de vapeur, à l’exception des chaudières pour le chauffage central 1651 5
Fonderie 964 3
Fabrication de tubes, tuyaux, profilés creux et accessoires correspondants en acier 625 2
Fabrication de réservoirs, citernes et conteneurs métalliques 469 2
Fabrication d’autres produits de première transformation de l’acier 389 1
Fabrication d’armes et de munitions 78 0

Source : Urssaf/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.


Les établissements employeurs

En 2024, 1 105 établissements dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques se situent en Bourgogne-Franche-Comté.

423 établissements emploient entre 10 et 49 salariés. Ils concentrent 29 % de l’emploi salarié du secteur.

Graph 1 | Taille des établissements

Source : Insee, Flores 2024/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.


Tableau 2 | Top 10 des établissements employeurs

Département Tranche d'effectifs Secteur d'activité
INDUSTEEL FRANCE 71 250 salariés et plus Sidérurgie
APERAM STAINLESS FRANCE 71 250 salariés et plus Sidérurgie
SALZGITTER MANNESMANN STAINLESS ... 21 250 salariés et plus Fabrication de tubes, tuyaux, profilés creux et accessoires correspondants en acier
APERAM ALLOYS IMPHY 58 250 salariés et plus Production de métaux précieux et d'autres métaux non ferreux
T.EN LOADING SYSTEMS 89 250 salariés et plus Fabrication d'éléments en métal pour la construction
FRAMATOME 71 250 salariés et plus Fabrication de générateurs de vapeur, à l'exception des chaudières pour le chauffage central
FRAMATOME 71 250 salariés et plus Forge, emboutissage, estampage ; métallurgie des poudres
R. BOURGEOIS 25 250 salariés et plus Forge, emboutissage, estampage ; métallurgie des poudres
SAINT-GOBAIN SEVA 71 250 salariés et plus Traitement et revêtement des métaux ; usinage
MASSILLY FRANCE 71 250 salariés et plus Fabrication d'autres ouvrages en métaux

Source : Insee, Flores 2024/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.


Traitement et revêtement des métaux ; usinage : premier secteur en nombre d’établissements

Avec 517 établissements, le secteur “Traitement et revêtement des métaux ; usinage” représente 47 % des établissements dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques en 2024.

Tableau 3 | Les établissements par secteur détaillé

Secteur d’activité détaillé Nombre d’établissements Part des établissements dans le secteur (en %)
Traitement et revêtement des métaux ; usinage 517 46.8
Fabrication d’éléments en métal pour la construction 210 19.0
Forge, emboutissage, estampage ; métallurgie des poudres 119 10.8
Fabrication d’autres ouvrages en métaux 99 9.0
Fabrication de coutellerie, d’outillage et de quincaillerie 86 7.8
Fonderie 28 2.5
Production de métaux précieux et d’autres métaux non ferreux 14 1.3
Fabrication d’autres produits de première transformation de l’acier 10 0.9
Fabrication de tubes, tuyaux, profilés creux et accessoires correspondants en acier 7 0.6
Sidérurgie 7 0.6
Fabrication de réservoirs, citernes et conteneurs métalliques 5 0.5
Fabrication de générateurs de vapeur, à l’exception des chaudières pour le chauffage central 2 0.2
Fabrication d’armes et de munitions 1 0.1

Source : Insee, Flores 2024/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.



L’emploi dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques

30 927 salariés permanents et 2 900 intérimaires travaillent dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques

En Bourgogne-Franche-Comté, 30 927 salariés travaillent dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques au 4ème trimestre 2025. À ces salariés permanents s’ajoutent 2 900 intérimaires.
Le nombre de salariés est le plus élevé en Saône-et-Loire (7 593). La part de salariés travaillant dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques est la plus importante en Haute-Saône (5 %).

Tableau 4 | Chiffres clés sur l’emploi dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques
4ème trimestre 2025
Emploi salarié permanent
Emploi intérimaire
Emploi total
Effectifs évolution trimestrielle (en %) évolution annuelle (en %) Effectifs évolution trimestrielle (en %) évolution annuelle (en %) Effectifs évolution trimestrielle (en %) évolution annuelle (en %)
France (Hors Mayotte) 360 447 −0,6 −1,7 31 136 2,6 5,7 391 583 −0,3 −1,2
Bourgogne-Franche-Comté 30 927 −0,5 −1,8 2 900 3,1 4,5 33 827 −0,2 −1,3
Côte-d'Or 3 073 −1,1 −5,2 256 −0,9 −14,2 3 329 −1,1 −5,9
Doubs 7 567 −1,5 −4,7 780 0,3 0,6 8 347 −1,4 −4,2
Haute-Saône 3 336 0,2 −1,0 418 6,0 22,6 3 754 0,8 1,2
Jura 3 077 −0,3 −0,4 320 11,5 11,1 3 397 0,7 0,6
Nièvre 1 749 −0,2 −0,6 165 −4,7 −18,2 1 914 −0,6 −2,4
Saône-et-Loire 7 593 0,3 2,1 481 0,5 −2,3 8 074 0,3 1,8
Territoire de Belfort 1 676 −1,1 −5,5 169 8,8 31,8 1 845 −0,3 −3,0
Yonne 2 856 −0,2 −1,2 311 7,6 24,4 3 167 0,5 0,8
Source : Urssaf/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté

L’évolution de l’emploi dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques

Au 4ème trimestre 2025, l’emploi salarié diminue dans la région (-0,5  %) et il recule en France (-0,6 %) (cf. tableau 4 et graph 2). Sur un an, l’emploi salarié est en nette baisse dans la région (-1,8 %).
Au sein des départements, l’évolution trimestrielle de l’emploi salarié permanent se situe entre -1,5 % dans le Doubs et 0,3 % en Saône-et-Loire.

Graph 2 | Evolution de l’emploi salarié sur long terme

Source : Urssaf/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture: En Bourgogne-Franche-Comté, le nombre de salariés permanents dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques a diminué de -7,9 % entre le 1er trimestre 2018 et le 4ème trimestre 2025 (-7,0 % au niveau national).


Graph 3 | Evolution du recours à l’intérim sur long terme

Sources : Dares/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture: En Bourgogne-Franche-Comté, le nombre d’intérimaires dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques a augmenté de 12,7 % entre le 1er trimestre 2010 et le 4ème trimestre 2025 (19,0 % au niveau national).



Le recours à l’activité partielle

💬 Les informations sur le recours à l’activité partielle ont un intérêt pour le suivi de la conjoncture car :

  • ce dispositif vise à éviter les licenciements économiques ❨protection de l’emploi❩ et à adapter les heures travaillées aux variations de l’activité des entreprises ❨flexibilité du travail❩. Le suivi de la consommation d’activité partielle permet de quantifier les effets de ces variations d’activité sur l’emploi, ce qui vient enrichir les constats qui peuvent être faits sous l’angle de l’emploi.

  • les autorisations d’activité partielle permettent d’avoir une vision prospective sur la santé économique des entreprises car elles traduisent les anticipations des employeurs sur l’activité à venir. Lorsque les établissements d’un secteur dactivité rencontrent des difficultés, les autorisations d’activité partielle progressent. Quand la situation s’améliore, elles diminuent.

Suivi de la consommation d’activité partielle

Guide de lecture

Un recours important au dispositif se traduit par :

  • une augmentation du nombre de salariés indemnisés au titre de lactivité partielle

  • une part significative de salariés indemnisés au moins égale à ce que représente le secteur dans la région

  • une augmentation du taux de consommation ❨rapport entre heures consommées/ heures autorisées❩

Au 4ème trimestre 2025, le recours à l’activité partielle est inférieur à celui enregistré un an plus tôt. D’après les données provisoires, le nombre de salariés indemnisés ainsi que le volume d’heures chômées diminuent. En moyenne trimestrielle, 910 salariés auraient été placés en activité partielle pour un total de 59 891 heures indemnisées ❨soit environ 149 emplois en équivalent temps plein❩.

Tableau 5 | Indicateurs de suivi mensuel
Année 2024
Année 2025
oct.-24 nov.-24 déc.-24 oct.-25* nov.-25* déc.-25*
Taux de consommation
% heures indemnisées/heures autorisées 13 17 20 9 9 9
Indemnisations
Etablissements indemnisés 41 47 48 31 37 36
Heures indemnisées 27 772 28 168 38 146 16 455 16 619 26 817
Salariés indemnisés 949 1 072 1 332 762 971 997
% salariés indemnisés/salariés secteur 3 3 4 2 3 3
* Avertissement : les consommations de l'activité partielle sont provisoires et susceptibles d'être révisées en raison des remontées tardives des entreprises ; celles-ci ayant 6 mois pour demander leur indemnisation.
Source : DGEFP-Dares/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté, s : secret statistique

Lecture : Au mois de décembre 2025, 36 établissements ont eu recours à l’activité partielle et 997 salariés ont été indemnisés pour un total d’environ 26 817 heures chômées. Cela représente en moyenne 27 heures chômées par salarié.


Graph 4 | Salariés indemnisés au titre de l’activité partielle

Source : DGEFP-DARES, demandes indemnisations SI-APART/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : Au mois de décembre 2025, 997 salariés de la métallurgie, fabrication de produits métalliques ont été indemnisés au titre de l’activité partielle.


Consommation d’activité partielle par principales activités

En décembre 2025, les établissements exerçant une activité de “fonderie” ont le plus recouru à l’activité partielle avec 7 669 heures indemnisées, soit 29 % des heures indemnisées dans le secteur de la métallurgie, fabrication de produits métalliques.

Graph 5 | Heures indemnisées par activités

Source : DGEFP-DARES, demandes indemnisations SI-APART/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.


Consommation d’activité partielle par département

Au cours du 4ème trimestre 2025, les établissements situés en Haute-Saône ont davantage eu recours à l’activité partielle. Près de 6 % des salariés travaillant dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques ont été placés en activité partielle (soit 212 personnes).

Graph 6 | Part des salariés du secteur indemnisés par département

Source : DGEFP-DARES, demandes indemnisations SI-APART/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : en Haute-Saône, près de 6 % des salariés du secteur de la métallurgie, fabrication de produits métalliques ont été placés en activité partielle au cours du 4ème trimestre 2025 (soit environ 212 personnes).


Le recours au dispositif dans les prochains mois

Guide de lecture

Des prévisions moins favorables de l’activité économique se traduisent par une augmentation du nombre de salariés autorisés dans les prochains mois.

Graph 7 | Autorisation d’activité partielle dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques

Source : DGEFP-DARES, demandes autorisations SI-APART/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : Au 30 juin 2026, 4 707 salariés travaillant dans le secteur la métallurgie, fabrication de produits métalliques sont concernés par une demande d’activité partielle (dossier validé ou en cours d’instruction).

Avertissement : le nombre de salariés effectivement placés en activité partielle peut s’avérer in fine inférieur si, en fonction de leurs besoins réels, les entreprises ne placent dans cette situation qu’une partie du nombre de salariés autorisé par l’administration. Seules les demandes d’indemnisation (DI) déposées chaque mois par les entreprises permettent de déterminer le recours effectif à l’activité partielle. (cf. Graph 4).

Graph 8 | … tous secteurs confondus

Source : DGEFP-DARES, demandes autorisations SI-APART/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : Au 30 juin 2026, 11 025 salariés sont concernés par une demande d’activité partielle (dossier validé ou en cours d’instruction), tous secteurs confondus.

Avertissement : le nombre de salariés effectivement placés en activité partielle peut s’avérer in fine inférieur si, en fonction de leurs besoins réels, les entreprises ne placent dans cette situation qu’une partie du nombre de salariés autorisé par l’administration. Seules les demandes d’indemnisation (DI) déposées chaque mois par les entreprises permettent de déterminer le recours effectif à l’activité partielle. (cf. Graph 4).


Les mouvements de main-d’oeuvre

💬 Les indicateurs de mouvements de main-doeuvre rendent compte du besoin en emploi des entreprises :

  • le suivi et l’analyse des embauches permet d’appréhender les besoins et l’évolution des pratiques d’embauches des employeurs.

  • le suivi des sorties et l’analyse des motifs permet de mieux comprendre les causes liées à ces départs ❨ex: retraite, démission, licenciement économique❩.

Champ de l’étude : secteur privé hors agriculture, intérim et particuliers employeurs.

Les volumes d’embauches

En 2025, 5 130 contrats de travail (CDD, CDI) ont été signés dans le secteur de la métallurgie, fabrication de produits métalliques, 230 de moins par rapport à l’an dernier. Les embauches sont également moins nombreuses qu’en 2023 où 5 970 contrats avaient été signés.

Graph 9 | Cumul annuel des embauches (CDD, CDI)

Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : En 2025, 5 130 contrats (CDD, CDI) ont été signés dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques.


Evolution des embauches en CDI

Guide de lecture

Les indicateurs proposés ici visent à aider à la réflexion sur les problématiques suivantes :

  • les pratiques d’embauches évoluent-elles ?

  • les difficultés de recrutement liées au secteur poussent-elles les établissements à proposer davantage de CDI ?

  • existe-t-il une différence entre les activités du secteur ?

Dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques, les embauches en CDI reculent, passant de 3 150 en 2024 à 2 930 en 2025. Cette baisse contraste avec le volume des CDD resté stable sur la même période. Ainsi, la part des CDI dans les embauches a diminué : 57 % en 2025 contre 59 % l’an dernier, confirmant un affaiblissement du recrutement durable au profit de formes d’emploi plus courtes.

Les embauches en CDI sont majoritaires dans le secteur “fabrication de produits métalliques, à l’exception des machines et des équipements”. La part des CDI s’élève à 56 % des recrutements en 2025 contre 57 % en 2024.

Dans le secteur “métallurgie”, la part des CDI parmi les recrutements en 2025 est de 67 % contre 69 % un an plus tôt. Les embauches en CDI sont majoritaires et reculent par rapport à l’an dernier.

Graph 10 | Volume et part de CDI parmi les embauches entre 2024 et 2025

Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : En 2025, près de 2 930 CDI ont été signés dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques, soit 57 % des embauches (59 % en 2024).


Un recours plus marqué au CDI

Guide de lecture

Les indicateurs proposés ici visent à aider à la réflexion sur les problématiques suivantes :

  • les embauches en CDI sont-elles plus fréquentes dans le secteur ?

  • dans la région plus qu’ailleurs ?

En 2025, 57 % des salariés nouvellement embauchés ont signé un CDI contre 16.2 % en moyenne dans la région.

Graph 11 | Comparaison de la part des CDI avec la moyenne nationale et régionale


Principaux métiers recrutés en 2025

Tableau 6 | Métiers recrutés (Top 5)
Métiers regroupés par famille professionnelle Embauches 2025 Part (en %) Part 2024 (en %)
E1Z43 : Autres ouvriers qualifiés en verre, céramique, métallurgie, matériaux de construction et énergie 400 9 9
D1Z41 : Ouvriers qualifiés travaillant par enlèvement de métal 371 8 7
E1Z47 : Autres ouvriers qualifiés de type industriel 357 8 8
E0Z22 : Ouvriers non qualifiés en métallurgie, verre, céramique et matériaux de construction 337 7 7
L2Z61 : Agents administratifs divers 319 7 5

Source : DARES-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.


Les départs de salariés

En 2025, environ 5 603 salariés ont quitté la métallurgie, fabrication de produits métalliques, 69 de plus par rapport à l’an dernier. Ces départs sont moins nombreux qu’en 2023 où le secteur enregistrait 5 882 départs.

Graph 12 | Cumul annuel des sorties (CDD et CDI)

Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : En 2025, le secteur de la métallurgie, fabrication de produits métalliques enregistre 5 603 départs.


Les ruptures de contrat et fins de CDD

Guide lecture

Objectifs des indicateurs proposés :

  • combien de contrats sont arrivés à terme ? comment anticiper ces fins de contrat pour maintenir les salariés dans une dynamique emploi et favoriser leur accès à l’emploi durable ?

  • la part des contrats précaires ❨CDD inférieur à 1 mois❩ augmente-t-elle ?

  • le volume des ruptures de contrat de travail augmente-t-il ?

Dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques, parmi les départs des salariés en 2025, environ 4 000 font suite à une rupture de contrat de travail et près de 1 600 à une fin de CDD.
La durée des CDD demeure globalement stable : 22 % des CDD arrivés à terme duraient moins d’un mois.

Graph 13 | CDD < 1 mois parmi ceux arrivés à terme

Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.

Lecture : en 2025, 22 % des CDD arrivés à terme duraient moins d’un mois.


Les motifs de rupture de contrat de travail

Guide de lecture

Objectifs des indicateurs proposés :

  • le choix de démissionner est-il plus fréquent dans le secteur depuis 2024 ?

  • les démissions sont-elles plus fréquentes qu’ailleurs ? Cette information est intéressante à croiser au regard de la part des CDI parmi les embauches ➝ enjeu de fidélisation des salariés, de sécurisation de l’emploi et d’attractivité du poste.

  • les ruptures de contrats notamment les départs non anticipés par les employeurs comme les démissions, fins de période d’essai ou encore les licenciements non économiques sont-ils plus nombreux par rapport à 2024 ? ➝ renforcement des tensions de recrutement.

Les ruptures de contrats de travail s’élèvent à 3 955 et représentent 71 % des sorties enregistrées dans le secteur en 2025.

Les départs faisant suite à une démission forment le premier motif de rupture de contrat de travail. Ils sont moins fréquents dans le secteur de la métallurgie, fabrication de produits métalliques par rapport à la moyenne régionale, tous secteurs confondus.
Les départs faisant suite à un licenciement non économique représentent le deuxième motif de rupture de contrat et sont aussi fréquents dans le secteur qu’en moyenne tous secteurs confondus. Les départs à la retraite sont quant à eux deux fois plus élevés par rapport à la moyenne régionale.

Graph 14 | Motifs des ruptures de contrat de travail, en %

Source : Dares-MMO/traitement Dreets Bourgogne-Franche-Comté.


Focus sur les mouvements de main-d’oeuvre en 2025

Les focus ci-dessous permettent d’éclairer notamment les problématiques suivantes :

  • quelle est la part de jeunes parmi les embauches comparativement à ce qu’ils représentent dans l’emploi du secteur ? ❨idem pour les femmes, les hommes et les seniors❩

  • les jeunes signent-ils plus souvent un CDI dans le secteur par rapport à ce que l’on observe en moyenne tous secteurs confondus ? ❨idem pour les femmes, les hommes et les seniors❩

  • le secteur recrute-t-il essentiellement des postes qualifiés / non qualifiés ?

  • les salariés occupant un poste qualifié sont-ils plus nombreux à quitter le secteur qu’à y entrer ? ❨idem pour les salariés occupant un poste non qualifié❩

  • les salariés occupant un poste qualifié sont-ils plus souvent recrutés en CDI ? ❨ idem pour les salariés occupant un poste non qualifié❩

Focus sur les jeunes

8 % des salariés du secteur ont moins de 25 ans.
(source : Insee, RP 2022)

Embauches

1 831 entrées

36 % des entrées
( 0 pt(s) depuis 2024)

32 % ont signé un CDI
(contre 16 % des jeunes nouvellement embauchés tous secteurs confondus)

Départs

1 455 sorties

soit 26 % des sorties
( 0 pt(s) depuis 2024)

16 % occupaient un CDD < à 1 mois

parmi les ruptures de contrat : 42 % ont démissionné
(contre 41 % des jeunes tous secteurs confondus)










Focus sur les seniors

34 % des salariés du secteur ont 50 ans ou plus.
(source : Insee, RP 2022)

Embauches

729 entrées

soit 14 % des entrées
( 0 pt(s) depuis 2024)

69 % ont signé un CDI
(contre 10 % des seniors nouvellement embauchés tous secteurs confondus)

Départs

1 658 sorties

soit 30 % des sorties
( 0 pt(s) depuis 2024)

3 % occupaient un CDD < à 1 mois

parmi les ruptures de contrat : 12 % ont démissionné
(contre 24 % des seniors tous secteurs confondus)










Focus sur les femmes

21 % des salariés du secteur sont des femmes.
❨source : Insee, RP 2022❩

Embauches

1 174 entrées

soit 23 % des entrées
(+ 1 pt(s) depuis 2024)

53 % ont signé un CDI
(contre 13 % des femmes nouvellement embauchées tous secteurs confondus)

Départs

1 318 sorties

soit 24 % des sorties
(+ 2 pt(s) depuis 2024)

7 % occupaient un CDD < à 1 mois

parmi les ruptures de contrat : 29 % ont démissionné
(contre 42 % des femmes tous secteurs confondus)










Focus sur les hommes

79 % des salariés du secteurs sont des hommes.
❨source : Insee, RP 2022❩

Embauches

3 954 entrées

soit 77 % des entrées
( -1 pt(s) depuis 2024)

58 % ont signé un CDI
(contre 22 % des hommes nouvellement embauchés tous secteurs confondus)

Départs

4 285 sorties

soit 76 % des sorties
( -2 pt(s) depuis 2024)

6 % occupaient un CDD < à 1 mois

parmi les ruptures de contrat : 33 % ont démissionné
(contre 39 % des hommes tous secteurs confondus)










Focus sur les postes qualifiés

Embauches de salariés
pour un poste qualifié

2 281 entrées

soit 49 % des entrées

62 % ont signé un CDI
(contre 22 % tous secteurs confondus
parmi les postes qualifiés)

Départs de salariés
qui occupaient un poste qualifié

2 550 sorties

soit 49 % des sorties

parmi les ruptures de contrat : 33 % ont démissionné
(contre 41 % des salariés qui occupaient un poste qualifié tous secteurs confondus)










Focus sur les postes non qualifiés

Embauches de salariés
pour un poste non qualifié

1 201 entrées

soit 26 % des entrées

31 % ont signé un CDI
(contre 13% tous secteurs confondus
parmi les postes non qualifiés)

Départs de salariés
qui occupaient un poste non qualifié

1 346 sorties

soit 26 % des sorties

parmi les ruptures de contrat : 30 % ont démissionné
(contre 42 % des salariés qui occupaient un poste non qualifié tous secteurs confondus)










Le commerce extérieur

💬Les données du commerce extérieur a un intérêt pour le suivi de la conjoncture car :

  • le suivi et l’analyse des exportations/importations permet d’appréhender la performance économique de la région. Une augmentation des exportations peut signaler une économie forte et compétitive, tandis qu’une hausse des importations peut refléter une demande intérieure robuste.
  • la provenance des produits est crucial, surtout en cas de difficultés dans le pays d’origine qui pertuberaient les chaînes d’approvisionnement et entraîner des pénuries ou des hausses de prix.

Les exportations en nette progression

En Bourgogne-Franche-Comté, les exportations dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques s’élèvent à 871 354 milliers d’euros au 4ème trimestre 2025. Sur un an, elles augmentent fortement (7,2 %). Dans le même temps, les importations dans ce secteur progressent nettement (8,5 %).
Le montant des exportations est le plus élevé en Saône-et-Loire : 352 146 milliers d’euros au 4ème trimestre 2025. L’évolution des exportations se situent entre -61,5 % dans l’ Yonne et 28,6 % dans le Doubs.

Tableau 6 | Chiffres clés du commerce extérieur
4ème trimestre 2025
Exportations
Importations
Montant en milliers d'euros Evolution annuelle (en %) Montant en milliers d'euros Evolution annuelle (en %)
Bourgogne-Franche-Comté 871 354 7,2 1 080 299 8,5
Côte-d'or 120 455 7,2 258 195 11,0
Doubs 149 813 28,6 235 799 15,4
Haute-Saône 36 118 −19,8 51 296 −5,2
Jura 34 433 −5,8 34 482 −11,8
Nièvre 137 538 −7,9 220 063 29,0
Saône-et-Loire 352 146 25,7 183 456 −6,7
Territoire de Belfort 22 078 −7,6 39 351 −2,5
Yonne 18 773 −61,5 57 657 −0,9
Source : Direction Générale des Douanes et des Droits Indirects


Graph 15 | Les exportations par département

Source : Direction Générale des Douanes et des Droits Indirects.


Royaume-Uni : principal débouché à l’export

Avec 23 % des exportations du secteur de la métallurgie, fabrication de produits métalliques, ce pays est le principal débouché de la région.

Tableau 7 | Top 10 des pays à l’exportation
Pays Montant en milliers d’euros Part des exportations totales du secteur (en %)
Royaume-Uni 201893 23
Allemagne 150216 17
Suisse 88999 10
Italie 76451 9
Etats-Unis d Amérique 37827 4
Belgique 35812 4
Corée du Sud 33372 4
Espagne 29886 3
Chine 23230 3
Portugal 20578 2


Tableau 8 | Top 10 des pays à l’importation
Pays Montant en milliers d’euros Part des importations totales du secteur (en %)
Suisse 242643 22
Allemagne 192168 18
Belgique 144557 13
Italie 85789 8
Norvège (yc Svalbard) 50953 5
Espagne 50433 5
Chine 44200 4
Canada 37715 4
Royaume-Uni 25364 2
Portugal 21135 2


produits sidérurgiques et de première transformation de l’acier : produit le plus exporté

Au 4ème trimestre 2025, le montant des exportations de ce produit s’élève à 308 230 milliers d’euros, soit 35 % des exportations dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques. Les exportations de coutellerie, outillage, quincaillerie et ouvrages divers en métaux sont le deuxième produit le plus exporté avec 23 % des exportations du secteur.

Graph 16 | Les exportations par produits

Source : Direction Générale des Douanes et des Droits Indirects.


Principaux débouchés à l’export selon les produits

Les principales destinations peuvent fortement varier d’un produit à l’autre. Les débouchés à l’exportation sont présentés ici pour les deux premiers produits exportés.

Tableau 9 | produits sidérurgiques et de première transformation de l’acier : top 10 des pays à l’exportation
Pays Montant en milliers d’euros Part des exportations totales du secteur (en %)
Allemagne 78337 25
Italie 55631 18
Corée du Sud 29728 10
Chine 19138 6
Etats-Unis d Amérique 18061 6
Royaume-Uni 15937 5
Espagne 11429 4
Belgique 10904 4
Pologne 7629 2
Turquie 7198 2


Tableau 10 | coutellerie, outillage, quincaillerie et ouvrages divers en métaux : top 10 des pays à l’exportation
Pays Montant en milliers d’euros Part des exportations totales du secteur (en %)
Allemagne 29361 15
Portugal 19184 10
Belgique 18117 9
Suisse 13319 7
Espagne 13149 7
Italie 12531 6
Royaume-Uni 10155 5
Pologne 8312 4
Tunisie 6219 3
Pays-Bas 5705 3


Métaux non ferreux : produit le plus importé

Le montant des importations de ce produit s’élève à 538 554 milliers d’euros au 4ème trimestre 2025, soit 50 % des importations dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques. Viennent ensuite les importations de Produits sidérurgiques et de première transformation de l’acier avec 28 % des importations du secteur.

Graph 16 | Les importations par produits

Source : Direction Générale des Douanes et des Droits Indirects.


Principales provenances des produits importés

La provenance peut varier fortement d’un produit à l’autre. Elle est présentée ici pour les deux premiers produits importés dans la métallurgie, fabrication de produits métalliques.

Tableau 11 | Métaux non ferreux : top 10 des pays
Pays Montant en milliers d’euros Part des importations totales du secteur (en %)
Suisse 213641 40
Allemagne 89193 17
Norvège (yc Svalbard) 50505 9
Canada 36403 7
Italie 21487 4
Belgique 19239 4
Royaume-Uni 17712 3
Chine 16712 3
Islande 13481 2
Espagne 9274 2
Tableau 12 | Produits sidérurgiques et de première transformation de l’acier : top 10 des pays
Pays Montant en milliers d’euros Part des importations totales du secteur (en %)
Belgique 119430 40
Allemagne 67379 22
Italie 28769 10
Espagne 23269 8
Autriche 10219 3
Suède 7413 2
Suisse 5901 2
Royaume-Uni 5262 2
Chine 4648 2
Pays-Bas 3139 1


Sources, méthodologie, définitions

Sources et méthodes

La donnée structurelle du nombre d’établissements provient du fichier Flores de l’Insee (Fichier localisé des rémunérations et de l’emploi salarié).

Les évolutions de l’emploi salarié (hors intérim) sont calculées à partir des estimations trimestrielles de l’emploi salarié produites conjointement par l’Insee, l’Acoss et la Dares. Les effectifs salariés diffusés correspondent au nombre de salariés inscrits durant la dernière semaine de la période à renseigné dans la Déclaration sociale nominative (DSN). Les alternants font partie des effectifs salariés.

Les mouvements de main-d’oeuvre recensent l’ensemble des embauches et des fins de contrats de travail au niveau des établissements. Ils permettent de mesurer les entrées et les sorties selon le type de contrat (contrat à durée déterminée/contrat à durée indéterminée), la durée des contrats et les motifs de rupture.

L’intérim : depuis juillet 2018, la Déclaration sociale nominative (DSN) est l’unique source des statistiques d’intérim. Elle se substitue ainsi à la source historique, les relevés mensuels de mission – RMM – adressés à France Travail par les établissements de travail temporaire. À partir de cette information, la Dares élabore divers indicateurs mensuels, trimestriels et annuels. Ces statistiques intègrent les contrats à durée indéterminée intérimaires (CDII).

Le service statistique des Douanes publie tous les mois les données du commerce extérieur qui concernent les échanges de marchandises et non de services. La valeur statistique correspond à la valeur des marchandises au passage de la frontière française : CAF Coût Assurance et Fret inclus pour les importations, FAB Franco A Bord pour les exportations. Les droits, taxes et accises sont exclus de la valeur statistique. À l’instar des données nationales, les statistiques régionales du commerce extérieur sont établies à partir des informations issues des déclarations de dédouanement des marchandises DAU ou des réponses à l’enquête mensuelle sur les échanges de biens intra-UE EMEBI. À l’exception des échanges de gaz naturel et d’électricité, la ventilation par département puis, par agrégation, par région s’effectue de la manière suivante : - À l’exportation : c’est le département d’exportation des marchandises qui est mentionné. Il s’agit du lieu initial à partir duquel les marchandises sont exportées et non pas le département du siège social de l’entreprise qui exporte. - À l’importation : c’est le département de destination réelle des marchandises importées et non le département du siège social de l’importateur. À noter que dans certains cas, le département indiqué sur les documents douaniers peut être celui de stockage et pas forcément celui d’expédition, de consommation ou d’importation. Ainsi, des flux sont attribués aux régions possédant d’importantes plateformes logistiques d’échanges commerciaux.

Définitions

Les embauches (entrées) et les départs (sorties) sont des flux de main-d’oeuvre qui n’intègrent ni les transferts entre les établissements d’une même entreprise ni les entrées/sorties en mission d’intérim. La différence entre les entrées et les sorties ne reflète que très approximativement l’évolution de l’emploi, puisque la prise en compte de la démographie des entreprises au sein des données mouvements de main d’oeuvre est partielle, notamment pour les établissements de moins de 50 salariés.

Catégorie socioprofessionnelle : les personnes en emploi sont réparties selon leur groupe socioprofessionnel agrégé tel que défini par la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles (PCS). La PCS classe la population en fonction de la profession, de la position hiérarchique et du statut (salarié ou non).
Au sein des actifs occupés, six catégories sont distinguées : les agriculteurs exploitants, les artisans, commerçants et chefs d’entreprise, les cadres et professions intellectuelles supérieures, les professions intermédiaires, les employés et les ouvriers.
A l’aide des travaux de l’Insee sur le sujet nous pouvons distinguer, au sein des ouvriers et des employés, les emplois qualifiés et les emplois non qualifiés. Les ouvriers non qualifiés regroupent les ouvriers non qualifiés de type industriel (poste 67 de la nomenclature socioprofessionnelle à 2 chiffres), les ouvriers non qualifiés de type artisanal (68) et les ouvriers agricoles (69). Pour les employés non qualifiés, la distinction se fonde sur la nomenclature à 4 chiffres : agents de service (postes 525a, 525b, 525c, 525d), agents de surveillance et de sécurité (533c, 534a), des standardistes, opérateurs de saisie (541d, 542b), caissiers ou vendeurs non qualifiés (551a, 552a, 553a, 554a, 554h, 554j, 555a), serveurs et employés non qualifiés de la restauration et du tourisme (561a, 561d, 561e, 561f), assistants maternels (563a), aides à domicile, aides ménagères (563b), employés de maison et personnels de ménage (563c), concierges et gardiens d’immeubles (564a), employés des services divers (564b).

Pour en savoir plus

« L’intérim en Bourgogne-Franche-Compté », DREETS Bourgogne-Franche-Comté, avril 2026.

« Le marché du travail se dégrade en Bourgogne-Franche-Comté», Insee-DRAAF-DREAL-DREETS-Urssaf Bourgogne-Franche-Comté, Synthèse annuelle économique régionale - 2025, avril 2026.

« Indicateurs Trimestriels Régionaux: économie, emploi, marché du travail et politiques d’emploi », DREETS Bourgogne-Franche-Comté, mai 2026.

« Indicateurs Trimestriels Départementaux : économie, emploi, marché du travail et politiques d’emploi » , DREETS Bourgogne-Franche-Comté, mai 2026.

« Indicateurs Statistiques Territoriaux : économie, emploi, marché du travail et politiques d’emploi », DREETS Bourgogne-Franche-Comté, mai 2026.

« Demandeurs d’emploi inscrits à France Travail en Bourgogne-Franche-Comté », DREETS et France Travail Bourgogne-Franche-Comté, avril 2026.

« Tableau de bord de la conjoncture Bourgogne-Franche-Comté », Insee (emploi, chômage, etc.).

« La conjoncture en Bourgogne – Franche-Comté », Tendances régionales, Banque de France, mai 2026.

Directeur de la publication:
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